31/10/2022
c’est très intéressant, à lire jusqu’au bout. N’hésitez sur tout pas
Mes Chères Membres Bonjour.
Vous me posez toujours la question, où j’en suis , et pourquoi je n’ai pas pu reprendre de l’Afem à ce jour.
En voici quelques réponses clés.
I/ Chères membres, Je me fais un devoir et une responsabilité auprès de vous chères membres, et notamment les nouvelles adhérentes à l’AFEM, de vous informer encore et encore, de la situation réelle de notre association, sur le plan légal. Laila Doukkali s’est improvisée en toute illégalité ‘’Présidente’’ de l’AFEM depuis décembre 2019, et vous le savez, avec l’appui d’une petite poignée de femmes qui a organisé un push à l’encontre de ma personne, présidente légale en exercice, pour servir leurs intérêts particuliers. Ce petit groupe de femmes a enfreint toutes les règles associatives légales élémentaires, a piétiné les dispositions des statuts et du règlement intérieur de notre association, et est passé outre toutes les règles de déontologie et de l’éthique. Cette situation ne s’est jamais vue sur le plan national ou international.
Mesdames, j’ai déjà gagné mon procès devant la justice contre ce «holdup up de fonction et ce push sans précédent», et vous le savez. Le tribunal s’est déjà prononcé en ma faveur à l’encontre de la présidente illégale, en demandant l’annulation pure et dure de leur décision illégales . Je suis la présidente officielle et j’étais élue à plus de 65 % de voix, pour informer les quelques nouvelles membres qui ne voient, que ce qu’on veut leur montrer .
J’ai demandé l’exécution de ce jugement qui m’a été accordée. La prétendue présidente avec celles qui restent de la poignée de femmes ont demandé à leur tour l’arrêt de l’exécution qui leur a été refusé. Et toujours pour retarder l’exécution du jugement elles ont fait appel contre la décision de l’exécution du jugement qui a également été refusé.
Elles savent que la banque ne peut me donner la main pour la gestion de notre association sans le jugement de l’appel .
Au final, elles sont allées demander un nouveau jugement au tribunal de 1ere instance, qui peut décaler momentanément l’exécution du jugement en ma faveur, mais qui ne peut l’empêcher indéfiniment !
La question majeure qui se pose, pourquoi à chaque audience ce petit groupe de femmes à travers leur avocat, essaie de repousser la décision en demandant des prorogations ?
Si ces femmes étaient dans leur droit, elles l’auraient déjà prouvé avec des éléments tangibles et elles auraient plutôt fait en sorte d’accélérer le jugement en leur faveur et non le retarder ?
Mais elles ne disposent d’aucun élément sérieux, elles jouent des dispositions de la loi à travers leur avocat .pour gagner du temps, pour permettre à cette présidente illégale de compléter trois ans dans une totale illégalité.Elles
se rendent de plus en plus compte de la catastrophe où elles se sont mises devant la loi et les membres AFEM.
Les fonctions qu’elles se sont octroyées n’ont aucun fondement juridique. Présidente illégale et ses alliées dans l’illégalité ne veulent pas perdre la face. Elles font tout pour gagner du temps et continuer de duper les membres et surtout les nouvelles qui n’ont pas l’historique de la situation de l’Afem, d’avant et pendant cette présumée présidence.
La 2ème question cruciale qui se pose: que deviendront toutes les décisions que cette prétendue présidente est en train de prendre en toute illégalité de fonction de pouvoir lorsqu’elle sera déboutée par la justice ? car toutes ses décisions seront annulées puisque illégitimes au regard de la loi.
Ce qui est grave aussi, c’est que cette présidente illégale ne dit pas aux membres de l’AFEM et à ses interlocuteurs, dont la présidente de la FCEM qu’elle se trouve actuellement sous le coup d’une procédure judiciaire pour usurpation de poste et de fonction, elle qui ne pouvait même pas en 2019, justifier de 2ans de présence effectives et continues, pour être éligible à la fonction de membre du conseil d’Administration ou de bureau ou de présidente, combien même la situation aurait été favorable pour elle.
Aujourd’hui l’AFEM se trouve dans une situation illégale à cause de celles qui se sont improvisées «bonnes gestionnaires de notre association»
Comment cette prétendue présidente peut-elle aider d’autres femmes entrepreneures lorsqu’elle-même n’a aucune base légale pour la tribune d’où elle opère ? Elle devrait se trouver un nouveau titre: «l’entreprenariat de l’usurpation et de la fraude»
II/ Une autre question de taille qui se pose : Est-ce que les responsables de la FCEM auraient pris le risque de s’engager dans cet évènement de Marrakech du 2 Novembre prochain, si elles étaient au fait réel de la situation juridique de l’AFEM ?
Cet évènement que la fausse présidente est allée chercher pour se donner une image au détriment de l’Afem avec la FCEM, est aujourd’hui un nouveau prétexte pour noyer le poisson et cette fois-ci au détriment des nouvelles membres.
Comment expliquer cet évènement dans le contexte actuel ? avec la FCEM . Les prestations financées par des institutions et des sponsors marocains dont le but est de renforcer les femmes entrepreneures marocaines, mais pas pour servir les intérêts d’une femme qui avait quitté l’Afem depuis plus de 12 ans, et revient pour semer le désordre à l’Afem.
Les femmes qui rejoignent l’Afem, croient chercher l’opportunité de l’extension de leur business grâce à l’Afem.
Or, la question fondamentale qui se pose aujourd’hui: quel retour et quelles statistiques concrètes de business a déjà réalisé l’Afem au bénéfice de ses membres, à travers cet évènement déjà réalisé et des évènements similaires ? Combien d’opportunités d’affaires ont été concrétisées en contrepartie à la lourde participation exigée des membres ?
En dehors du pipo médiatique et le PARAITRE recherché par la présidente illégale et ses alliées dans l’illégalité, sur le dos des membres de l’AFEM, dont la cotisation à cet évènement est particulièrement élevée, les retours seront particulièrement maigres à l’instar du déjà récolté avec la FCEM.
Evidemment les véritables bénéficiaires seront l’agence et les prestataires membres de l’Afem qui ont organisé l’évènement et qui sont ces mêmes alliées de l’illégalité, et chez qui l’intérêt premier est la facture qu’elles vont présenter à l’issue de l’évènement.
III/ Me concernant, à titre de rappel, les réalisations que j’ai pu accomplir sur une durée de 8 mois seulement d’exercice de ma présidence légale, avec certaines membres de mon bureau que je remercie au passage :
1. L’obtention d’un siège pour l’Afem dans les instances de gouvernances du pays, à l’occasion de l’organisation du conseil de gouvernance du pays en 2018.
2. La signature d’une convention tripartite entre la BAD- Attijariwafa bank – l’AFEM et une association chefs d’entreprise africaine.
3. L’accueil par le chef du gouvernement en exercice, de l’AFEM en visite à la primature (moi-même présidente et tous les membres du bureau), une première dans les annales de l’Afem.
4. Participation de l’Afem à la séance annuelle du climat des affaires pour la première pour l’Afem fin 2018 pendant laquelle, ma feuille de route pour l’AFEM est retenue.
5. Obtentions d’engagements réels de plusieurs institutions pour renforcement de la femme entrepreneure et des incubateurs, telles que l’AMDIE, l’ADS (agence de développement social), les ambassades des US des Pays Bas
Toutes ces réalisations figurent sur les PVS du ÇA de l’Afem, pour lesquels j’étais félicitée et applaudie par toutes les membres du conseil.
6. Drainage de plus de 250 adhérents
En parallèle les réalisations des prétendues « bonnes gestionnaires » et de la présidente illégale sont les suivantes :
1. Perte des nouveaux bureaux situés au Technoparck
2. Perte de la quasi-totalité des membres adhérents, dégoutés de la situation
3. Fermeture de plusieurs incubateurs que j’ai même notamment ceux de Meknes- Tetouan- Fes-Oujda
4. Organisation « d’un After Work » en présence de femmes dont la plupart ne sont ni entrepreneures ni membres de l’Afem.
5. Perte de la crédibilité de l’AFEM et de ses gestionnaires actuels
6. De sérieux problèmes de gestion financière et perte de fonds alloués pour mauvaise utilisation
7. L’exposition de l’Afem à de grandes critiques, et le départ des membres.
8. Disparition des ordinateurs achetés par les fonds octroyés par Ilayki offerts pour le renforcement des capacités des femmes entrepreneures.
9. Disparition des ordinateurs offerts par la société Orange, et leur remplacement par quelques-uns achetés par les fonds belges
En conclusion, une association dont l’objectif principal est sensé défendre et soutenir les femmes cheffes d’entreprises, se retrouve à la casser de l’intérieur pour des considérations d’égo, d’intérêt particuliers et un besoin démesuré du PARAITRE quel qu’en soit le prix.
Cette grave cassure ne peut se réparer que par un retour à la légalité initiale et des décisions matures et sages.
La Cour d’appel de Casablanca se prononcera très bientôt inchallah.
« Si le mensonge arrive plus vite car il prend l’ascenseur du complot et de la manipulation, la vérité finit toujours par arriver, pas à pas, car elle prend l’escalier »