Festival du Film italien de Villerupt

Festival du Film italien de Villerupt Le 48e Festival du Film Italien de Villerupt aura lieu du 24 octobre au 11 novembre 2025.
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03/06/2026

Elle était présente lors du Festival 2025, Barbara Ronchi est actuellement à l'affiche du film L'AFFAIRE ZANETTI qui sort aujourd'hui en salles !

🎬 Découvrez la bande-annonce
Avec Roschdy Zem, Barbara Ronchi, Valeria Golino et Hippolyte Girardot.

Le professeur Alaoui, criminologue de renom rouvre un dossier vieux de dix ans. Son objectif : comprendre l’incompréhensible. Percer le mystère d’un acte sans mobile apparent.
Face à lui, Elisa Zanetti (Barbara Ronchi) condamnée pour le meurtre de sa sœur.
Entre eux s’engage alors une confrontation tendue et troublante. Les souvenirs enfouis remontent. Et avec eux, une vérité plus complexe et bien plus dérangeante qu’il n’y paraît.

D’après une histoire vraie.

29/05/2026
20/05/2026

Présenté en compétition au Festival de Villerupt, le film de Silvio Soldini LES GOÛTEUSES D'HITLER sort aujourd'hui en salles !
Avec Max Riemelt, Alma Hasun, Elisa Schlott

Durant la Seconde Guerre mondiale, Rosa est recrutée comme "goûteuse" pour le chef du parti n**i, Adolf Hi**er. Trois fois par jour, la jeune femme et d'autres camarades doivent manger afin de s'assurer que la nourriture n'est pas empoisonnée. Chaque bouchée sera peut-être la dernière...

13/05/2026

🚉 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐒 𝐕𝐎𝐘𝐀𝐆𝐄𝐔𝐑𝐒
𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗖𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗨 𝗙𝗜𝗟𝗠 𝙂𝙇𝙊𝙍𝙄𝘼!
Vous l'avez adoré lors de la dernière édition du Festival du Film italien de Villerupt !

Samedi 30 mai à 20h30, profitez d'une séance cinéma spécialement proposée dans le cadre de la 3e édition des 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐒 𝐕𝐎𝐘𝐀𝐆𝐄𝐔𝐑𝐒 sur la thématique des voix.
Dans 𝙂𝙇𝙊𝙍𝙄𝘼!, la musique devient une voix intime et collective, permettant à des jeunes femmes réduites au silence de s’exprimer et de faire entendre leur place dans l’Histoire.

🇮🇹 𝘝𝘦𝘯𝘪𝘴𝘦, 𝘢𝘶 𝘟𝘝𝘐𝘐𝘐𝘦 𝘴𝘪𝘦̀𝘤𝘭𝘦. 𝘈̀ 𝘭’𝘐𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵 𝘚𝘢𝘯𝘵’𝘐𝘨𝘯𝘢𝘻𝘪𝘰, 𝘰𝘳𝘱𝘩𝘦𝘭𝘪𝘯𝘢𝘵 𝘦𝘵 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘦𝘳𝘷𝘢𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦𝘴 𝘧𝘪𝘭𝘭𝘦𝘴, 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘭𝘦 𝘮𝘰𝘯𝘥𝘦 𝘴’𝘢𝘨𝘪𝘵𝘦 𝘢̀ 𝘭’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘷𝘪𝘴𝘪𝘵𝘦 𝘪𝘮𝘮𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘶 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘢𝘶 𝘗𝘢𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘶 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘦𝘳𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘯𝘦́ 𝘦𝘯 𝘴𝘰𝘯 𝘩𝘰𝘯𝘯𝘦𝘶𝘳. 𝘛𝘦𝘳𝘦𝘴𝘢, 𝘫𝘦𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘰𝘮𝘦𝘴𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘴𝘪𝘭𝘦𝘯𝘤𝘪𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘦𝘵 𝘴𝘰𝘭𝘪𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦, 𝘺 𝘧𝘢𝘪𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘰𝘶𝘷𝘦𝘳𝘵𝘦 𝘦𝘹𝘤𝘦𝘱𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭𝘭𝘦, 𝘶𝘯 𝘱𝘪𝘢𝘯𝘰-𝘧𝘰𝘳𝘵𝘦, 𝘲𝘶𝘪 𝘷𝘢 𝘣𝘰𝘶𝘭𝘦𝘷𝘦𝘳𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘥𝘦𝘴𝘵𝘪𝘯 𝘥𝘦 𝘭’𝘪𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯.

🫶 Cette projection vous est proposée en partenariat avec le Festival du Film italien de Villerupt

🍹 Bar & petite restauration maison sur place avec La Dame Jeanne

12/05/2026

Le film Cinque Secondi de Paolo Virzì est toujours en salles !
Avec Valerio Mastandrea, Galatéa Bellugi, Valeria Bruni Tedeschi

Qui est cet homme à l'allure négligée qui vit seul dans les écuries rénovées de la Villa Guelfi, une demeure inhabitée et en ruine ? Lorsqu'il s'aperçoit qu'une communauté de jeunes diplômés, désireuse de s'occuper des vignobles abandonnés, s'est installée illégalement dans la villa, il souhaite les chasser.

11/05/2026

Dans le train qui me ramène vers Toulouse, après quelques jours passés entre Aix-en-Provence et Toulon autour de mes « Regards croisés entre l’Italie et la France », mon ami Oreste Sacchelli, directeur artistique du Festival du film italien de Villerupt et fin connaisseur du cinéma italien, m’envoie ce matin deux articles sur une absence qui fait beaucoup parler : celle du cinéma italien au Festival de Cannes 2026.
Je dois avouer que j’ai d’abord souri.
Il y a quelque chose d’assez ironique à passer plusieurs soirées à parler de la profondeur des liens culturels entre la France et l’Italie… avant de découvrir qu’à Cannes, cette année, l’Italie semble soudain devenue invisible.

Puis le sourire laisse un peu place à la réflexion.
L’absence de films italiens dans les grandes sections officielles du Festival de Cannes n’est pas seulement une curiosité de programmation. Elle pose une question plus profonde et plus inquiétante.
Qu’on refuse un film, un auteur, une tendance, cela fait partie du jeu artistique. Aucun pays n’a droit à un quota diplomatique dans un festival. Mais lorsqu’une cinématographie aussi importante, aussi vivante et aussi historiquement liée à l’histoire du cinéma mondial disparaît entièrement du paysage cannois, il devient difficile de ne pas s’interroger.
Le problème n’est peut-être même pas de savoir s’il existe une volonté consciente d’exclusion. Le problème est que cette hypothèse paraît aujourd’hui crédible à beaucoup de monde. Et cela dit quelque chose du climat culturel dans lequel nous vivons.

Depuis plusieurs années, une partie des grandes institutions culturelles occidentales donne parfois le sentiment de ne plus seulement vouloir défendre l’art, mais aussi envoyer des signaux idéologiques, corriger symboliquement le monde, distinguer les bons et les mauvais climats politiques.
Si un festival comme Cannes commence un jour à regarder les œuvres à travers le prisme des gouvernements en place, des réputations politiques ou des appartenances idéologiques supposées, alors il cesse d’être un lieu de cinéma pour devenir autre chose.
Et ce serait grave.
Parce qu’on peut penser ce qu’on veut du gouvernement italien actuel, de Giorgia Meloni ou de la situation politique italienne. Mais le cinéma italien ne se réduit ni à un gouvernement ni à une étiquette politique. Il continue de produire des auteurs, des récits, des regards puissants sur le monde contemporain.

Le paradoxe est d’ailleurs frappant : les milieux culturels européens aiment souvent passionnément l’Italie… mais surtout l’Italie du passé. L’Italie mythique de Fellini, Pasolini, Visconti ou Scola. Une Italie devenue patrimoine, presque décorative. Beaucoup moins l’Italie réelle, contradictoire, populaire, vivante et parfois politiquement dérangeante.

Mais il faut aussi avoir l’honnêteté de regarder l’autre face du problème.
Le grand cinéma italien n’est jamais né uniquement du talent individuel. Il s’est appuyé sur une ambition culturelle et industrielle extrêmement forte. Marco Tullio Giordana le rappelait récemment à propos de Cinecittà : l’Italie avait compris autrefois que le cinéma représentait une puissance stratégique, un imaginaire collectif, un rayonnement international.
C’est peut-être aussi cela qui manque aujourd’hui : non pas le talent, qui existe toujours, mais une véritable vision culturelle capable de le porter.

Et puis il y a aussi une question plus simple, plus humaine, presque plus subjective : celle du regard du patron du festival, Thierry Frémaux lui-même.
Personne ne peut sérieusement affirmer qu’il existerait un complot organisé contre le cinéma italien. Mais il devient difficile de ne pas voir, année après année, qu’une certaine idée du cinéma italien semble lui parler de moins en moins. Comme si ce cinéma-là, charnel, populaire, contradictoire, parfois excessif, profondément enraciné dans une histoire sociale et humaine, entrait moins naturellement dans les codes culturels dominants des grands festivals internationaux.
Thierry Frémaux aime manifestement le cinéma. Mais peut-être aime-t-il davantage certains signes culturels du cinéma contemporain que cette liberté italienne un peu désordonnée, un peu insolente, qui a longtemps fait la grandeur de Cinecittà.
Et ce serait finalement le plus triste : non pas une exclusion volontaire, mais une forme d’aveuglement culturel devenu si naturel qu’il finit par paraître normal.

La vraie question devient alors double.
Oui, Cannes peut donner parfois le sentiment de regarder l’Italie contemporaine avec distance, condescendance ou filtrage idéologique. Mais l’Italie elle-même doit aussi se demander comment elle est passée d’un pays qui considérait le cinéma comme une puissance nationale majeure à un pays qui attend désormais surtout la reconnaissance symbolique des grands festivals internationaux.
Le risque est peut-être là. Une Europe culturelle qui transforme peu à peu le cinéma en espace de postures, de réseaux et de signaux idéologiques, pendant que les grandes traditions populaires et nationales perdent leur force structurante.
Et au fond, ce serait peut-être cela la véritable décadence : un Festival de Cannes capable de célébrer avec passion tous les cinémas du monde… sauf celui sans lequel une partie de sa propre légende n’aurait peut-être jamais existé.

𝗟'𝗜𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲, 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 é𝗰𝗿𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘂 Festival de Cannes.A lire, la tribune de Jean-Baptiste Croce s'en étonne dans les...
11/05/2026

𝗟'𝗜𝘁𝗮𝗹𝗶𝗲, 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 é𝗰𝗿𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘂 Festival de Cannes.
A lire, la tribune de Jean-Baptiste Croce s'en étonne dans les colonnes de Corse-Matin, elle-même commentée par Oreste Sacchelli, co-délégué artistique du Festival de Villerupt :
"𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘯 𝘦𝘧𝘧𝘦𝘵 𝘵𝘳è𝘴 é𝘵𝘰𝘯𝘯𝘢𝘯𝘵, 𝘮ê𝘮𝘦 𝘴𝘪 𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘩𝘢𝘣𝘪𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘢𝘣𝘴𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴... 𝘥'𝘢𝘶𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘲𝘶'𝘶𝘯 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯 𝘯𝘰𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦𝘳𝘴 𝘰𝘶 𝘴𝘦𝘤𝘰𝘯𝘥𝘴 𝘧𝘪𝘭𝘮𝘴 𝘱𝘳é𝘴𝘦𝘯𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘳é𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘰𝘳𝘪𝘨𝘪𝘯𝘢𝘭𝘪𝘵é 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘶𝘫𝘦𝘵. 𝘗𝘢𝘳 𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘴, 𝘤'é𝘵𝘢𝘪𝘵 𝘥é𝘫à 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘴 à 𝘉𝘦𝘳𝘭𝘪𝘯... 𝘐𝘭 𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦 𝘥𝘰𝘯𝘤 𝘲𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘪𝘯é𝘮𝘢 𝘪𝘵𝘢𝘭𝘪𝘦𝘯. 𝘖𝘯 𝘦𝘯 𝘴𝘢𝘶𝘳𝘢 𝘱𝘭𝘶𝘴 à 𝘝𝘦𝘯𝘪𝘴𝘦, 𝘤𝘢𝘳 𝘶𝘯 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯 𝘯𝘰𝘮𝘣𝘳𝘦 𝘥'𝘢𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳𝘴, 𝘥𝘰𝘯𝘵 𝘈𝘮𝘦𝘭𝘪𝘰 𝘦𝘵 𝘔𝘢𝘳𝘵𝘰𝘯𝘦 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭'𝘪𝘯𝘴𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘯 𝘱𝘰𝘴𝘵-𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘔𝘢𝘳𝘤𝘰 𝘛𝘶𝘭𝘭𝘪𝘰 𝘎𝘪𝘰𝘳𝘥𝘢𝘯𝘢 𝘥é𝘯𝘰𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘴𝘶𝘣𝘷𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘨𝘦𝘭é𝘦𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘣𝘭𝘰𝘲𝘶𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘴𝘺𝘴𝘵è𝘮𝘦... À 𝘴𝘶𝘪𝘷𝘳𝘦...".

En 2017, le festival rendait hommage à Luigi Comencini et proposait une rétrospective avec au programme LA RAGAZZA DI BU...
04/05/2026

En 2017, le festival rendait hommage à Luigi Comencini et proposait une rétrospective avec au programme LA RAGAZZA DI BUBE avec Claudia Cardinale et Georges Chakiris.
Le film est ressorti dans quelques salles de l'hexagone en version restaurée 4K.

Le film, sorti en 1964, a offert à Claudia Cardinale l’un de ses plus beaux rôles, au côté de l’Américain George Chakiris.

29/04/2026

Sortie en salles : VIVALDI ET MOI, sélection du Festival de Villerupt 2025

🎻 La rencontre avec Vivaldi va bouleverser la vie de Cécilia.
Laissez-vous emporter par son histoire dans VIVALDI ET MOI, le nouveau film de Damiano Michieletto avec Tecla Insolia et Michele Riondino.

Inspiré du roman Stabat Mater de Tiziano Scarpa, le récit se déroule au début du XVIIIᵉ siècle à l’Ospedale della Pietà de Venise, où de jeunes orphelines reçoivent une formation musicale d’excellence et jouent masquées pour de riches mécènes. Cécilia, brillante violoniste de 20 ans, voit sa vie bouleversée par l’arrivée du nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi.

🎼 Au cinéma le 29 avril.

14/04/2026

LE DERNIER POUR LA ROUTE
🌟 Mention spéciale du Jury de la Critique Villerupt 2025
À voir en salles !

Carlobianchi et Doriano, deux cinquantenaires fauchés, errent la nuit en voiture de bar en bar, obsédés par l’idée d’un dernier verre, lorsqu’ils croisent la route de Giulio, un étudiant en architecture aussi timide que naïf.
Entre confidences et gu**le de bois, cette rencontre inattendue avec ces deux mentors improbables va bouleverser la vision que Giulio porte sur le monde, l’amour… et son avenir.

Adresse

Villerupt
54190

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