06/11/2025
🪵 Au cœur du bois, rencontre avec Emma
🔹 Quel a été ton parcours avant d’intégrer Briatte ?
J’ai commencé chez Briatte en 2019, c’était ma première expérience dans le parquet.
Avant ça, j’ai suivi un bac pro en merchandising visuel, puis une prépa en arts appliqués. J’aimais créer, fabriquer, alors j’ai bifurqué vers un CAP menuiserie et une mention complémentaire en parquet — puisqu’il n’existe pas de diplôme pour ce métier. J’ai découvert Briatte par hasard, via un stage proposé par la mission locale, et je n’en suis jamais repartie.
🔹 Pourquoi le bois, et plus particulièrement le parquet ?
J’ai toujours aimé travailler la matière. Au départ, je voulais faire de l’ébénisterie, mais le parquet s’est imposé.
Ce que j’aime, c’est la précision du geste. Chaque essence, chaque teinte a son caractère. Et puis le bois vit : il bouge, il se patine, il raconte une histoire.
🔹 Qu’est-ce qui fait la singularité de Briatte ?
L’exigence.
Tout compte : la qualité du bois, les teintes, les vernis, les finitions.
Briatte se distingue par la restauration du vieux bois et la création de panneaux Versailles. On travaille avec des architectes et décorateurs sur des projets d’exception, avec un vrai savoir-faire sur la mise au point d’échantillons.
🔹 Ce que tu préfères dans ton métier ?
Créer des échantillons. Assembler, tester, ajuster… jusqu’à trouver la bonne harmonie.
On a travaillé sur du wengé brossé avec des incrustations en laiton, ou sur des panneaux en érable et vieux chêne pour Ladurée — des projets passionnants.
🔹 Et la vie à L’Orfèvrerie ?
C’est un lieu vivant. On partage, on s’entraide entre ateliers, on apprend les uns des autres.
L’installation a été un défi, mais aujourd’hui, on a trouvé notre rythme. Ce qui m’anime ici, c’est l’énergie collective — un vrai village de savoir-faire.