WAR RAOK Mouezh Breizh La voix de la nation bretonne.

WAR RAOK Mouezh Breizh    La voix de la nation bretonne. Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de WAR RAOK Mouezh Breizh La voix de la nation bretonne., Lieu de spectacles et de tenue d’évènements, Rennes.

Deuet eo er maez niverenn War Raok nevez.Le dernier n° 75 de la r***e War Raok est paru.
19/02/2026

Deuet eo er maez niverenn War Raok nevez.
Le dernier n° 75 de la r***e War Raok est paru.

War Raok n° 74 est paru. Bonne lecture.
05/11/2025

War Raok n° 74 est paru. Bonne lecture.

Le dernier numéro 73 (été 2025) est paru.
29/06/2025

Le dernier numéro 73 (été 2025) est paru.

Le dernier n° 72 est sorti.
22/03/2025

Le dernier n° 72 est sorti.

Le dernier n° 71 de War Raok est paru.EDITORIALL’inexorable défense de l’identité bretonneLa notion de  communauté ethni...
02/12/2024

Le dernier n° 71 de War Raok est paru.

EDITORIAL

L’inexorable défense de l’identité bretonne

La notion de communauté ethnique revient plus souvent dans mes propos que celle de citoyenneté. C’est d’abord qu’un grand nombre d’ethnies européennes n’ont pas d’État propre. C’est aussi qu’il s’agit de restituer à un peuple une personnalité dont il est dessaisi, ainsi que les moyens de la développer. La notion de citoyenneté ne répond pas, bien que rapportée à la notion antique, non contractuelle, de civitas elle ait aussi son utilité et sa grandeur. Même la réappropriation d’un territoire national reste secondaire par rapport à la reconquête de l’identité.
Mais cet appel à la communauté ethnique ne doit pas faire illusion. En bien des régions d’Europe, même dotées d’un État, une telle notion ne recouvre plus qu’une réalité très fragile. Il existe un utopisme national qui méconnaît ou sous-estime l’actuelle désagrégation des appartenances traditionnelles, territoriales et communautaires. La réalité n’a que peu à voir avec l’image idéalisée que beaucoup continuent de se faire de leur nation. Les solutions institutionnelles, pour utiles qu’elles soient, ne suffiront pas à tirer les peuples du monde mécanisé où ils se trouvent plongés. Seule le pourrait une forme nouvelle encore à naître sur les ruines des traditions moribondes.
Il faut se garder, aussi, d’exalter un peuple idéalisé, un État idéal où la nation, enfin réconciliée avec son propre destin, accédrait au bonheur parfait, hors des turbulences de l’histoire. Cette projection dans l’avenir d’un État idyllique, dont l’heure n’offre à l’évidence aucun trait, peut justement être qualifiée de « stade infantile du nationalisme ». La rêverie, romantique ou progressiste, sur la pureté et l’éternité d’un peuple, le messianisme écologique confondu avec la saine écologie, le césarisme centralisateur, la croyance en l’universalité d’une langue et d’une civilisation... autant de niaiseries aliénantes qui empêchent un véritable projet national de voir le jour.
Il importe de le souligner, les caractéristiques spécifiques d’une population, sa langue, sa définition ethnographique, ne sont nullement durables par elles-mêmes. Elles ne se maintiennent que tant que le groupe a la cohésion et la volonté nécessaires à leur affirmation et à leur transmission. Dans une société européenne vouée à l’histoire, qu’elle le veuille ou non, par détermination géographique et géopolitique, on ne peut sous peine d’échec méconnaître le risque constant de disparition qui menace la réalité du peuple, fût-il doté d’un État. On doit ici mentionner le cas de notre voisin français : son État, devenu simple contenant, peut parfaitement se maintenir tandis que la population qu’il contrôle se transformera lentement, par le jeu de la croissance effrénée du cosmopole parisien, d’un système d’enseignement homogénéisant et de l’immigration afro-asiatique, jusqu’à la totale dénaturation ethnique de tous ses citoyens. L’ordre social ne va pas nécessairement de pair avec la protection du peuple en tant que tel.
Il importe d’insister également sur la spécification nocive des termes français de « nation » et de « nationalisme ». Au sens strict, « nation » désignant le peuple ethniquement différencié, est « nationalisme » tout service volontaire de ses intérêts. Dans la pratique, le nationalisme a couvert toutes sortes de marchandises, dont le système universaliste anti-ethnique exporté par les Lumières. S’il m’arrive d’employer et de revendiquer le mot, ce sera sans aucune référence aux idéologies « nationalistes » qui ont pu dans le passé se manifester en Europe ou en d’autres points du monde. Il y a autant de nationalismes que de nations. L’emploi occasionnel de ces termes ne saurait devenir une référence dogmatique.

Padrig MONTAUZIER

Ur strivadenn c'hoazh evit skoazellañ War Raok.Encore un effort.....Suite à notre appel lancé il y a à peine 1 mois afin...
20/09/2024

Ur strivadenn c'hoazh evit skoazellañ War Raok.
Encore un effort.....

Suite à notre appel lancé il y a à peine 1 mois afin de soutenir la r***e War Raok confrontée à quelques soucis de procédures et palier au remboursement de 3500 €, je tiens personnellement à remercier toutes les personnes qui ont déjà répondu à notre appel.
Merci à vous amis de la liberté d’expression, amis de la Bretagne et de son peuple pour vos nombreux dons.
Près des deux tiers de la somme demandée est à ce jour partiellement récupérée… Il manque encore 1000 € et nous aurons ainsi remboursé nos censeurs. Cela ne sera plus qu’un mauvais souvenir.
L’aventure continue donc plus que jamais et le prochain numéro 71 de War Raok paraîtra bientôt fêtant ainsi les 25 années d’une presse libre diffusant une pensée bretonne, dissidente et... insoumise !
Vous voilà, chers amis de la r***e. rassurez !
Bennozh Doue deoc’h evit ho skoazell ken pouezus.
Padrig MONTAUZIER

Deuet eo niverenn 70 War Raok er maez.Le numéro 70 de la r***e War Raok est paru.EDITORIALExposer notre théorie, c’est r...
30/08/2024

Deuet eo niverenn 70 War Raok er maez.
Le numéro 70 de la r***e War Raok est paru.

EDITORIAL

Exposer notre théorie, c’est refuser de tricher avec notre peuple

L’élaboration de principes accordés à la défense des peuples colonisés répond à des nécessités. Il faut lui assurer les fondements solides d’une réflexion cohérente, d’une justification convaincante et d’un discours fondateur susceptibles de lui donner sa pleine dimension historique. Il y a urgence parce que la crise aiguë qui secoue nos peuples, aggravée par l’état de déliquescence de la société occidentale, risque d’atteindre un point de non-retour.
Il s’agit de poser des principes clairs car une action mal perçue est vouée à l’échec ou, ce qui est pire, à la perversion, au détournement vers des fins étrangères à son but. Réduite au niveau du spectacle, la revendication nationaliste, à contenu ethniste, ne servira que de faire-valoir à nos adversaires et sera réduite au rôle d’utilité d’une vie politique préfabriquée. Un peuple qui ne parvient pas à faire entendre sa voix ou qui le fait en usant de références qui lui sont données par l’extérieur (idées à la mode, slogans vides de sens...), est voué à être récupéré par le système qui l’aliène. Dans le même ordre d’idées, on sait comment le système colonial laisse filtrer, quand cela lui est utile, une « extrême-gauche » ou une « extrême-droite » qui lui servent de repoussoir et qui sont en fait des produits fabriqués de toute pièce. Pour éviter cette récupération dans un système qui veut la disparition des peuples, nous devons imposer nos propres références historiques, ne pas laisser les autres les définir par rapport à des concepts étrangers, à un vocabulaire exogène... C’est ainsi que nous nous poserons en acteurs historiques, non en figurants marginaux d’une société artificielle.
Sur le plan de la pratique, la cohérence doctrinale est le seul moyen d’éviter les manipulations de tous ordres. On connaît bien l’accusation d’un autonomisme ou d’un indépendantisme qui aurait sa source « à l’étranger ». On connaît aussi l’assimilation de l’ethnisme au « racisme » ou à la « xénophobie ». La déformation par adaptation à l’idéologie en cours est une arme coutumière de ceux qui luttent contre la liberté et l’émancipation des peuples. Nous la détournerons en montrant que nous portons en nous-mêmes les motivations et les justifications de nos actes et de nos idéaux.
Notre engagement pour le peuple breton résulte d’une prise de conscience et d’une décision spécifique. Nous sommes mus par une nécessité interne et non par la pression ou l’influence d’une société qui nous est étrangère, et dont nous refusons les rôles qu’elle veut nous faire jouer. Laisser à d’autres le soin de se définir c’est être agis par eux, c’est être sujets de l’histoire. Or nous voulons faire notre histoire, c’est-à-dire faire rentrer notre peuple dans l’histoire en lui rendant la possibilité d’agir pour lui-même et d’être l’acteur de son devenir.
Alors, nous devons nous situer et prendre du champ par rapport à l’instant, distinguer tactique et stratégie, refuser l’enfermement dans l’actualité, où les plus impatients risquent de perdre le sens de la durée qui caractérise les grandes actions menées au service d’un peuple. Une réflexion théorique est donc à la fois une auto-construction et une maîtrise de l’événement. Il entre enfin dans notre projet un élément d’éthique. Nous vivons en un temps qui favorise le trouble des esprits et provoque indirectement les situations ambiguës. La claire expression de nos idées et de nos buts est l’un des moyens par lesquels nous nous démarquons des velléitaires ou des profiteurs.
Si la conscience de nos buts doit nous inviter à plus d’exigence envers nous-mêmes, elle nous permet aussi de refuser l’aventurisme, l’excès d’actes et de paroles, l’immaturité politique ou le confusionnisme intellectuel qui sont les agents de toutes les provocations... tout comme la complaisance quasi pathologique dans des attitudes outrées.
Nous devons nous donner les moyens de dépasser l’événementiel pour mieux nous construire comme agents de l’histoire, acteurs de notre libération nationale.

Padrig MONTAUZIER

Qui veut faire taire la r***e War Raok  ?Piv en deus c'hoant da lakaat ar gelaouenn War Raok da devel ?Chère lectrice, c...
28/08/2024

Qui veut faire taire la r***e War Raok ?

Piv en deus c'hoant da lakaat ar gelaouenn War Raok da devel ?

Chère lectrice, cher lecteur, chers abonnés, chers démocrates et défenseurs des libertés bretonnes.
En presque 25 années d’existence, c’est la toute première fois que la r***e War Raok sonne l’alarme et sans un soutien de votre part, la r***e, votre r***e peut disparaître.
De nombreux médias de presse écrite connaissent un effondrement du nombre de leurs abonnés ces dernières années. War Raok est parvenu à limiter cette tendance à une lente érosion. Outre la baisse du nombre des abonnements, citons la hausse vertigineuse du prix du papier, le coût de la distribution… et malgré toutes ces difficultés, nous nous sommes engagés à ne quasiment pas augmenter le prix des abonnements.
Mais c’est pour un tout autre problème que nous tenons à vous informer, une autre menace qui, aujourd’hui, pèse sur la presse libre. En plus de 24 années de publication, War Raok n’a jamais eu la moindre menace de procès ! Et pour cause, l’équipe rédactionnelle et moi-même avons été toujours très rigoureux, très vigilants dans tous les articles publiés. Malgré cela, 4 procédures viennent d’être lancées contre la r***e, procédures liées aux droits sur l’image.
Sur plus de 24 années, sur le site internet de War Raok, 11 malheureuses images réduites et miniaturisées au format de 2 centimètres par 2 centimètres servant d’illustrations à certains articles… constituent l’infraction et des facturations amendes de près de 3500 € pour les agences : AFP, Reuters, Associated Press, PA images.
Ne pensez-vous pas qu’un simple courrier nous signifiant l’infraction et nous recommandant par la suite d’être plus vigilants aurait été amplement suffisant ? Nous n’avons jamais voulu enfreindre la loi, ni porter préjudice aux agences de presse concernées… Les images incriminées ont été reprises sur divers sites d’informations et divers journaux, où bien souvent ne figurent pas les droits et le nom de l’agence propriétaire. Notre bonne foi est réelle et ne peut être mise en doute.
Face aux sommes réclamées, totalement disproportionnées, nous sommes toutefois optimistes, convaincus que vous allez être nombreux à nous aider, conscients que War Raok est plus que jamais nécessaire en tant que r***e libre et indépendante bretonne, et ainsi faire face aux menaces qui pèsent aujourd’hui sur le pluralisme de la presse.
Pas question à ce stade d’envisager un échec, nous parions résolument sur la réussite de cette mobilisation ! Nous comptons sur vous et chaque don de votre part participera à la survie de la r***e, la voix de la nation bretonne… la voix de la Résistance bretonne !
Merci d’avance chers amis, pour la Bretagne, son peuple et les libertés bretonnes toujours aussi menacées.

Padrig MONTAUZIER.
L’équipe rédactionnelle de War Raok.
Trugarez vras deoc’h-holl evit ho skoazell.
Skipailh War Raok/Mouezh Breizh.

Vos dons :
- Chèques bancaires à l’ordre de War Raok
Adresse : 50 B avenue du Maréchal Leclerc, Appt 203, 35310 Mordelles (Breizh).
- Virement bancaire :
IBAN. FR76 1558 9351 3104 9873 3504 155
BIC. CMBRFR2BARK

Setu lec'hienn nevez War Raok.Voilà le nouveau site de la r***e War Raok est terminé.Bonne visite.
22/05/2024

Setu lec'hienn nevez War Raok.
Voilà le nouveau site de la r***e War Raok est terminé.
Bonne visite.

Chers abonnés, lecteurs et amis de la Bretagne, le site internet de la r***e War Raok/La voix de la nation bretonne est ...
16/05/2024

Chers abonnés, lecteurs et amis de la Bretagne, le site internet de la r***e War Raok/La voix de la nation bretonne est actuellement indisponible suite à des mises à jour et une présentation nouvelle.
Trugarez deoc'h en a-raok.

WAR RAOK n° 69 est paru.EDITORIALLa personnalité historique du peuple Communauté ethnique, communauté nationale, communa...
15/04/2024

WAR RAOK n° 69 est paru.

EDITORIAL

La personnalité historique du peuple

Communauté ethnique, communauté nationale, communauté d’âmes collectives...
Origine, permanence de la singularité, projection dans un avenir, telles sont les préoccupations légitimes de toute communauté ethnique. Et nous, Bretons, qui sommes-nous ? Comment nous définissons-nous dans l’instant et dans la durée ? Nous répondons que nous sommes les membres d’un peuple : le peuple breton. Arrêtons-nous maintenant aux grandes déterminations qui définissent un peuple et le maintiennent dans sa personnalité différenciée, qui sont aussi ce par quoi la société politique internationale doit le reconnaître et le respecter.
Le peuple breton n’est pas une simple population, un agrégat d’individus assemblés par les hasards d’une contrainte politique, les lois d’un marché économique, les liens d’un contrat d’individus, les intérêts matériels transitoires d’une classe ou d’une famille. Il ne se saisit pas dans le moment mais ne se conçoit que dans la double perspective d’un passé et d’un avenir étroitement solidaires et propres à la communauté nationale. Le peuple breton est donc une entité organique qui unit en une communauté les ancêtres, les vivants et les futurs héritiers d’un groupe humain caractérisé par la convergence de traits culturels, historiques et territoriaux, d’une ethnie, ethnie qui est un fait de nature et de culture qui s’étayent et se nourrissent mutuellement.
Plus généralement, l’appartenance à un peuple est d’ailleurs ce qui spécifie en premier lieu un homme et le constitue comme humain, par-delà l’accomplissement des fonctions biologiques. A l’opposé des doctrines marxistes et libérales qui ramènent le peuple à une masse socio-économique, notre vision des peuples voit en eux les constituants premiers de l’espèce humaine. Ses caractères culturels et ethniques définissent ainsi le groupe national. Quant à la nation, elle n’est pas seulement une volonté de vivre ensemble. Elle ne se réduit pas à un contrat entre sociétaires anonymes, simple addition d’individus sans autre dénominateur commun que les clauses limitées de leur calcul. C’est la communauté de l’héritage culturel, répondant à un patrimoine génétique et territorial relativement stable, capable de résister aux vicissitudes de l’histoire.
Concernant la conscience nationale, expression récente, elle est relative à des réalités qui ont souvent varié en fonction des dominantes philosophiques. Le peuple lui, quel que soit son degré de conscience, reste un élément permanent de la vie, bien au-delà du politique. Aujourd’hui la conscience que les peuples ont d’eux-mêmes s’exprime par la réappropriation d’un héritage culturel et son actualisation volontaire.
L’histoire, en particulier, est une forme indispensable de la réalisation nationale. Elle n’est rien d’autre que la conscience du destin d’un peuple dans le temps et l’espace. Elle est ce qui doit être conservé et régénéré pour que nos peuples échappent à la disparition qui les menace. Là est l’enjeu de la « guerre des peuples » contre un système mondial d’arasement qui tente aujourd’hui de figer l’histoire dans une culture planétaire inerte.
La langue, par sa force contraignante, surtout si elle est menacée, façonne l’être collectif du peuple et permet l’expression d’un mode particulier de pensée et d’appropriation du monde. Il est évident qu’elle est un facteur objectif primordial et nécessaire mais non suffisant de l’appartenance nationale.
Mais pour que le peuple se perçoive comme tel et redevienne acteur de son propre destin, il faut que ses caractères objectifs, fussent-ils affaiblis, deviennent les fondements de son vouloir-vivre communautaire, seul capable de transformer la constatation passive de l’existence du peuple en une véritable volonté d’action. Le devenir d’un peuple, de nouveau éveillé, s’inscrit en effet dans le champ de l’expérience historique où se déploient ses possibilités d’action et où s’élaborent les grands mythes nationaux qui constituent sa mémoire.
Nous voilà bien éloignés du « droit à la différence », slogan d’un certain misérabilisme revendicatif, vieille lune, brumes romantiques où s’égarent les régionalistes et leur folklore aseptisé, mais véritable artifice verbal pour éviter de poser les vraies questions, celles de l’appartenance, de la caractérisation et de la réalisation ethno-culturelle d’un peuple particulier dans une civilisation donnée.
Pour conclure, en faisant de nouveau entendre la voix de nos peuples, nous recréerons le sens de leur destinée.

Padrig MONTAUZIER

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