FESTIVAL DES TEMPLIERS

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FESTIVAL DES TEMPLIERS HOKA LES TEMPLIERS
20 au 23 octobre 2027
Aux racines du trail authentique, populaire, festif et indépendant.
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L'évènement fondateur du trail en France, respectueux des Grands Causses, grand théâtre vivant à préserver et à aimer ! Créé en 1995, le FESTIVAL DES TEMPLIERS a ouvert la voie du trail en France. Organisé sur le territoire des Grands Causses et des grandes vallées emblématiques qui ont donné un caractère majestueux à ces vastes plateaux, le Tarn, la Jonte, la Dourbie, les Templiers proposent aujourd’hui certes une compétition mais également une grande fête du trail et une découverte d’un patrimoine préservé.

«A chacun son Everest » affirme-t-on !...Au fil du temps tout en préservant les valeurs du trail, les Templiers ont enrichi leur programme afin que chacun, chacune puisse trouver la distance, les difficultés de son choix selon ses ambitions, sa préparation, ses désirs, sa motivation. Des aventures de 9 à 108 km sont ainsi proposées au cœur d’un terroir riche en traditions, riche d’une architecture caussenarde, riche de paysages sublimes, riche de villages authentiques. Courir les Templiers, c’est ouvrir la grande porte des causses, c’est découvrir une culture de résistance, c’est s’approprier un terroir à savourer, à méditer mais surtout à chérir pour qu’il puisse garder toute sa puissance. Le village des Templiers installé à Millau la capitale du gant et du cuir dominée au loin par son célèbre viaduc est désormais le grand carrefour du trail, une épreuve populaire inscrite résolument dans une démarche de solidarité et de préservation de la nature.

🎙️ ENTRETIEN avec FRANCESCO PUPPI ... "Les Templiers, c'est une course emblématique, une classique, un monument" Pourquo...
30/10/2026

🎙️ ENTRETIEN avec FRANCESCO PUPPI ... "Les Templiers, c'est une course emblématique, une classique, un monument"
Pourquoi avez-vous pris la décision t**dive de participer au Grand Trail des Templiers ?
- Ce n'était pas vraiment une décision de dernière minute ; après la Western States, je ne savais pas trop comment mon corps réagirait. J'ai donc attendu d'être confiant quant à mes capacités de performance avant d'annoncer ma participation et de m'inscrire aux Templiers. Heureusement, j'ai pu bénéficier d'une très bonne période d'entraînement en septembre, après avoir couru l'OCC lors de l'UTMB, ce qui m'a permis de bien me préparer, malgré quelques petits contretemps.
Sur votre compte Instagram, vous avez écrit en français : « Templiers, je vous aime ». Pourquoi avez-vous tant apprécié cette épreuve ?
- C'est une course emblématique, une classique, un monument — un peu comme le Tour de Lombardie dans le cyclisme. Pour moi, inscrire cette épreuve à mon palmarès signifie beaucoup. J'apprécie particulièrement le parcours, l'atmosphère et l'ambiance ; le fait qu'il ne s'agisse pas d'une course alpine est assez rare pour une épreuve européenne. Les Templiers ont exercé une influence majeure sur le trail running, servant de modèle à de nombreux autres événements. Le concept, le style, l'organisation et la manière dont sont accueillis les participants — des élites aux coureurs en fin de peloton — trouvent leurs racines dans des événements comme les Templiers. C'est aussi une course indépendante, où les organisateurs accordent une réelle importance à chaque athlète, quel que soit son niveau.
Après la course, vous avez évoqué 55 km difficiles, où il a fallu gérer la fatigue, suivis de 25 km courus avec beaucoup de puissance. Pourquoi le début a-t-il été si éprouvant ?
- J'étais malade avant la course et, durant les dix derniers jours, j'ai dû me reposer plus que d'habitude. J'ai réussi à faire quelques sorties légères la semaine de l'épreuve, mais sans jamais me sentir vraiment bien. Au départ, tout allait à peu près, mais à mesure que la course avançait, j'ai eu du mal à tenir le rythme du groupe de tête. Il m'a fallu un peu de temps pour trouver un bon rythme, mais une fois chose faite, j'ai commencé à réduire l'écart avec le leader de la course, Dimitri, jusqu'à ce que je le dépasse juste après Massebiau. Je pense que les 15 derniers kilomètres de la course comptent parmi mes meilleures séquences de course à pied à ce jour.
À ce moment-là, avez-vous songé à abandonner ?
- Je n'ai pas envisagé d'abandonner, mais j'ai commencé à douter de moi-même, avec des pensées du type : « peut-être n'aurais-je pas dû participer à cette course », « peut-être aurais-je dû écouter ceux qui me conseillaient de privilégier la récupération », ou encore « peut-être que ma préparation n'était pas si bonne ». Sur le plan mental, ce n'était donc pas la situation la plus facile à gérer.
Cette course constitue-t-elle une bonne leçon quant à votre capacité à rester solide face aux difficultés ?
- Avec le recul, je dirais que oui. Je ne suis pas quelqu'un qui déborde de confiance en soi ; alors, dès qu'un imprévu surgit et sème le doute, j'ai tendance à perdre confiance en mes capacités et en mon potentiel. Mais si je regarde en arrière, de nombreuses situations prouvent en réalité que je suis capable de m'adapter, de modifier ma stratégie et de rester concentré sur mes objectifs, même dans des moments difficiles.
En 2023, lors de votre venue à Millau, c'était votre première expérience sur une telle distance. Vous avez décroché la deuxième place, en larmes. Cette course a-t-elle marqué, pour vous, le véritable début dans l'univers de l'ultra ?
- Oui, je pense que oui, même si je n'aurais jamais pu imaginer le parcours qui allait suivre. Cela dit, je ne me considère toujours pas comme un « ultra-traileur ». Je suis simplement quelqu'un qui court, peu importe la distance ou le terrain.
Vous avez terminé deuxième de la Western States en juin. Pouvez-vous comparer ces deux épreuves ?
- Les Templiers sont bien plus vastes que la Western States en termes de participation — environ 35 fois plus ! La Western States est une épreuve emblématique, forte de son histoire et de son importance pour la discipline, surtout aux États-Unis : énormément de gens connaissent et suivent cette course, même sans jamais y avoir pris part. Le tracé des Templiers rappelle par certains aspects celui de la Western States, notamment avec ses sentiers étroits (singletracks) rapides et ses pistes en terre.
Votre préparation pour la Western States a été difficile, car vous vous êtes cassé le bras en avril. Qu’avez-vous retenu de cette période ?
- La Western States m’a appris que les choses n’ont pas besoin d’être parfaites ; il suffit qu’elles soient « assez bonnes ». En tant qu’athlètes, nous passons beaucoup trop de temps à remettre en question la qualité de notre entraînement, à nous demander si ce que nous faisons est réellement suffisant pour répondre aux attentes que nous avons vis-à-vis de nos performances. Cette expérience m’a appris qu’il n’y a aucun mal à demander de l’aide et à s’appuyer sur les autres ; elle m’a fait prendre conscience de la force des relations humaines, de l’importance de la confiance en soi et de la nécessité de croire au processus que l’on a choisi.
En mars, vous avez participé au semi-marathon de Paris. Était-ce une bonne expérience pour vous ?
- C’était un week-end très agréable, passé avec l’équipe Hoka, ma compagne Rita, mes amis et coéquipiers Jim Walmsley et Jess Brazeau. Après le Black Canyon, en février — où j’avais fait une chute et m’étais luxé l’épaule —, c’était le déclic dont j’avais besoin. Sur le plan de la performance, la course n’avait rien d’exceptionnel, mais, sur le plan personnel, il était important pour moi d’être présent.
Cela vous rappelle-t-il vos débuts en course à pied et vos années de lycée dans l'Indiana ?
- Oui, bien sûr ! Je cours depuis toujours. J'ai rejoint le club d'athlétisme de ma ville, en Italie, avec ma cousine Martina. Elle avait deux ans de plus que moi et elle était mon modèle. Très vite, je me suis passionnée pour la course de fond. J'ai couru un semi-marathon à 13 ans, ce qui, avec le recul, n'était pas la meilleure idée, mais ça a marqué le début de ma relation avec la course ! Pendant mes années de lycée dans l'Indiana, j'ai fait de l'athlétisme et du cross-country et j'ai découvert le plaisir de la course en équipe. Les relations, les liens tissés et les amis sont mes meilleurs souvenirs de cette époque.
Vous semblez préoccupé par les problèmes environnementaux. Pourquoi est-ce si important pour vous ?
- Parce que ça me tient à cœur. Je tiens à ce que chacun ait accès à la nature, que les générations futures puissent vivre sur une planète habitable, que l'air et l'eau soient purs, que la biodiversité soit protégée, que les pays pauvres ne paient pas le prix d'une croissance économique sans fin, que l'on puisse encore courir en été sans mourir de chaleur… Après tout, c'est notre vie, notre présent et notre avenir !
Pensez-vous que le trail ait un impact négatif sur l'environnement ?
- Je ne le crois pas. Avec un peu de recul, on se rend compte que le trail n'est pas le problème. Ce sont les grandes compagnies pétrolières, notre industrie, notre façon de produire et de consommer l'énergie. Il est néanmoins important de faire notre part et de nous concentrer sur des actions efficaces pour protéger l'environnement, en tant que pratiquants et en tant que sport.
Que faut-il changer ? Et comment ?
- Pour moi, il est évident que le modèle économique que nous avons bâti, fondé sur la fausse promesse d'une croissance infinie, ne fonctionne pas. Tant que nous ne changerons pas cela, tant que nous continuerons de croire que l'argent dicte chacune de nos décisions politiques et économiques, je pense que nous serons dans l'impasse. Comment pouvons-nous changer cette situation ? En mettant en œuvre de nouvelles solutions. Prenons l'exemple de l'énergie : nous pouvons transformer le système en rendant les énergies renouvelables moins chères et plus faciles à utiliser que les énergies fossiles. Les solutions existent déjà, mais la transition doit être plus rapide.

29/10/2026

🏃 — 18km, le Causse Noir, la Pouncho. Le VO2 Trail des Templiers vu de l’intérieur.

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🤝 LES VISAGES DES TEMPLIERS🥰 Un petit mot sympa quand ça coince, une petite tartine de roquefort tendue pour redonner le...
29/10/2026

🤝 LES VISAGES DES TEMPLIERS

🥰 Un petit mot sympa quand ça coince, une petite tartine de roquefort tendue pour redonner le sourire, des jolis plateaux à l'arrivée pour se revigorer... Tout ce travail de l'ombre est assuré par une équipe de bénévoles investie avant, pendant et après l'événement pour vous préparer des ravitaillements de qualité ! Un grand merci pour leur investissement sans faille ! 🙌

📷Cyrille Quint**d et Greg Alric

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🔎LE GRAND TRAIL A LA LOUPE ➡ Un peu plus d’une semaine après la course et les victoires de Martyna Młynarczyk et Frances...
28/10/2026

🔎LE GRAND TRAIL A LA LOUPE

➡ Un peu plus d’une semaine après la course et les victoires de Martyna Młynarczyk et Francesco Puppi, prenons le temps de regarder à la loupe, quelques sections du Grand Trail des Templiers grâce aux segments sur Strava.

🔑Quelques zones sont clés sur le parcours. Dans un premier temps, la montée du chemin du bulldozer, à Carbassas. C’est la première difficulté du parcours, pas là où elle se gagne mais plutôt là où il faut se placer dans le bon groupe pour la traversée du plateau en direction de Peyreleau. Cette année, un troupeau d’une vingtaine de coureurs s’était constitué pour cette première partie de nuit.

⛰️Dans la montée (1,67km pour 354m de dénivelé positif), c’est Xavier Bartoli (abandon à Peyreleau) qui signe le meilleur temps (14’47). Derrière lui, Sylvain Cachard n’est pas loin (14’48), suivi d’Alan Le Palable (24e du Grand Trail). Côté féminin, Audrey Tanguy a été la plus rapide dans cette première bosse (15’53), Martyna Młynarczyk signe le deuxième temps (16’07) et Alexandra Cassan-Ferrier le troisième temps (16’11). Toutes les trois sont dans le top 10 dominé par Azara Garcia qui a le QOM en 15’15 depuis 2018.

↘️ La descente du Roubelier maintenant. Elle signe la fin du Larzac vers la traversée de la Dourbie et le finish casse pattes de cette grande course. 3,57 km de descente pour 286m de dénivelé négatif. Chez les hommes, le jeune Pierre Galbourdin a été le plus rapide pour son premier Grand Trail en 14’21, suivi de l’Espagnol Borja Fernandez 14’23. Tous les deux ont été plus rapides que Pierre Livache, vainqueur de l’édition 2025. Charlotte Mouchet signe elle aussi la meilleure performance du Grand Trail en 16’34 (6e temps du segment) suivie d’Alexandra Cassan-Ferrier (17’02).

🏁 Le finish, enfin ! C’est le juge de paix, la cerise sur le gâteau, le révélateur de la crampes… Bref, chacun à son point de vue sur ce morceau de bravoure qui arrive en fin de course ! C’est au tout début de la montée de Massebiau vers le Cade que Francesco Puppi s’est envolé. La foulée légère il n’a pas t**dé à prendre les commandes de la course. Il a été le plus rapide sur cette portion en 15’26 (pour avaler 1,5 km et 432m de dénivelé positif). Pour son retour à Millau, Matthieu Simon réalise la deuxième plus belle montée de la journée (17’07). A titre d’information, le KOM est en 12’47, détenu par Louis Théron (bénévole sur cette édition). Sur ce segment, Audrey Tanguy a montré plus de fraîcheur que ses concurrentes. Elle a grimpé cette difficulté en 21’05.

🥵 En dézoomant un peu sur le final et ses 10,26 km pour 773 m de dénivelé positif, entre Massebiau et l’arrivée, Francesco Puppi (1h07’19) et Alexandra Cassan-Ferrier (1h23’38) ont été les plus rapides. L’Italien signe d’ailleurs le troisième temps du segment qui est également le meilleur sur une journée de course (les deux autres temps ont été effectués sur des sorties d’entraînement). En revanche, la Française est 5e du général sur le segment final, toujours dominé par Caitlin Fielder et son temps de 2024 (1h20’30).

🧐Le lien vers les segments➡ https://www.strava.com/clubs/281945/posts/50226300

📷 Cyrille Quint**d

SPORT ADAPTE : enthousiasme, engouement, entraide et sportivité pour cette épreuve ouverture du FestivalHélène en cheffe...
27/10/2026

SPORT ADAPTE : enthousiasme, engouement, entraide et sportivité pour cette épreuve ouverture du Festival

Hélène en cheffe d’orchestre, Christopher et Vicky en animateurs enjoués, des éducs attentifs et des parents prévenants parfois main dans la main de leur chérubin, tout était réuni pour accueillir en musique les 180 participants venus d'Aveyron et Lozère pour l’épreuve Sport Adapté marquant l’ouverture du Festival Hoka Les Templiers.

Retour en images inondées d’un soleil radieux baignant la plaine de Ste-Estève en totale effervescence !

📷 Photographies Enzo Planes

✅- CHARLOTTE MOUCHET et MAEVA DANOIS, les pist**des à la conquête du trail !Elles étaient deux jeunes femmes présentes d...
26/10/2026

✅- CHARLOTTE MOUCHET et MAEVA DANOIS, les pist**des à la conquête du trail !

Elles étaient deux jeunes femmes présentes dans le peloton du 80 km à avoir été d’abord de très bonnes spécialistes de la piste avant de s’orienter vers le trail. Et ce choix leur a très bien réussi, avec une place dans le TOP 10, Charlotte Mouchet à la 5ème place et Maeva Danois à la 6ème place.

Pour sa première tentative sur un trail long, Charlotte Mouchet a sorti le grand jeu, elle qui n’a découvert le trail que l’année dernière. L’ancienne pist**de s’était détournée du 800 m et du 1500 m, où elle avait brillé dès cadette avec le titre de championne de France, avant de connaître des années à blessure qui l’ont amenée vers cette discipline de pleine nature.

Maeva Danois était déjà présente sur le Grand Trail en 2025, en 7ème position, mais a été comblée d’avoir gagné 1 heure ! A l’actif de la protégée de Thomas Lorblanchet, un titre de vice-championne d’Europe espoir sur le steeple, sa discipline de prédilection où elle a conquis deux titres de championne de France. Avant le grand virage vers la route et le marathon (2h 46') puis sur le trail à partir de 2022.

Pour toutes les deux, les périodes athlé pur correspondent finalement à des années difficiles, le corps sous pression de la performance et des diktats d’entraîneurs souvent peu respectueux de leur corps.
Leur sourire à l’arrivée témoignait de cette euphorie de se sentir revivre dans une ambiance plus humaine et chaleureuse.

Deux performances particulièrement frappantes pour moi. J’avais assisté à la victoire de Charlotte Mouchet en février 2015 pour son record de France junior du 800 mètres indoor. Puis quelques mois plus t**d, à la deuxième place de Maeva Danois au Championnat d’Europe espoir.

Alors en ce matin du 18 octobre, l’émotion a été grande en les découvrant au milieu du carré réservé aux femmes sur la ligne de départ du Grand Trail des Templiers. Car pour la première fois, les traileuses étaient regroupées toutes ensemble, sur la droite, aux côtés du carré masculin, pour éviter que leurs petites silhouettes graciles soient cachées par les hommes….

🖋️ Texte Odile Baudrier
📷 Cyrille Quint**d

25/10/2026

❤️ — Une semaine déjà. Et pourtant les fumigènes semblent encore fumants.

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🎥 Enzo Planes

La Pouncho en conquête, le Pas du Loup à franchir, dernier obstacle à affronter, le sommet de la délivrance, le regard d...
23/10/2026

La Pouncho en conquête, le Pas du Loup à franchir, dernier obstacle à affronter, le sommet de la délivrance, le regard de la persévérance !

Photo Cyrille Quint**d

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🥨- RAVITAILLEMENTS : un point très fort du Festival Hoka les Templiers !« Des ravitaillements dignes des Grands Buffets ...
22/10/2026

🥨- RAVITAILLEMENTS : un point très fort du Festival Hoka les Templiers !

« Des ravitaillements dignes des Grands Buffets ! »

« Les produits sont qualitatifs et il y en a pour un régiment d'affamés. Sans parler des lieux même, comme Le Cade qui font du ravito plus qu'un passage de ravitaillement. »

Ces mots nous ont été adressés après le Festival par des coureurs séduits par la qualité des ravitaillements proposés sur les parcours et à l’arrivée.

Les photos de Corinne Chaynes prises sur les tables de la grange du Domaine St Estève parlent toutes seules et dévoilent ce buffet gourmand qu’une petite armée de bénévoles, les tartineuses et tartineurs, a préparé !

Adresse

Avenue De Millau Plage
Millau
12100

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