03/19/2026
Hier… ça a été une journée extrêmement bouleversante.
Je vais être honnête avec vous.
J’avais espoir de la retrouver en train de brouter tranquillement…
mais malheureusement, ce n’est pas ainsi qu’on l’a retrouvée.
Je ne connaissais même pas cette personne.
Elle était simplement près de chez moi.
Mais quand j’ai su ce qui se passait,
je suis partie.
Sans réfléchir.
Juste pour aider.
Avec l’espoir de pouvoir ramener son cheval à sa propriétaire.
Et ce qui m’a le plus marquée…
ce n’est pas seulement ce que j’ai vu en forêt.
C’est la détresse.
La détresse psychologique que j’ai vue chez elle
m’a profondément bouleversée.
Parce qu’on parle souvent des chevaux…
mais derrière, il y a des humains.
Des humains qui vivent de l’angoisse,
de la peur,
de la culpabilité,
de l’impuissance.
Et ça, ça laisse des traces.
Parfois même plus profondes qu’on le pense.
Heureusement, j’étais outillée pour faire face à cette situation,
et sa meilleure amie était présente aussi.
Mais ça reste une image que je ne vais pas oublier.
Et au-delà de tout ça…
Cette journée m’a rappelé à quel point la bienveillance est essentielle.
Dans le milieu équestre…
mais aussi entre humains.
On ne sait jamais ce que quelqu’un est en train de vivre.
Un mot peut soutenir.
Mais un mot peut aussi briser.
Hier, ce n’était pas seulement une question de cheval.
C’était une question d’humanité.
Aujourd’hui, je réalise encore plus une chose :
Il faut aussi être là pour les humains.
Les écouter.
Les soutenir.
Les comprendre.
Sans jugement.
Parce que la détresse psychologique est réelle.
Et elle mérite autant d’attention que tout le reste.
Hier, j’ai donné sans réfléchir.
Et je le referais.
Mais aujourd’hui, j’ai surtout envie de rappeler ceci :
Soyons doux entre nous.