11/04/2022
Je ne sais pas comment commencer cette publication... ça fait si longtemps que je t'ai écrit.
Je ne pensais pas que ça fesserait de même.
Le deuil de ma mère.
Je me suis volatilisée de mes propres réseaux sociaux parce que j'étais vraiment (et le suis encore) en crise existentielle.
Je n'ai pas une grosse nouvelle à t'annoncer aujourd'hui. On est le 4 novembre, rien d'extraordinaire comme journée.
Une parmi d'autres, mais une autre parmi l'absence de ma mère.
J'ai essayé de garder le cap comme travailleur autonome malgré cette épreuve. Mais je vais être honnête, avoir été employée, j'aurais pris un arrêt de travail en février passé.
Secrètement, je souhaitais retourner sur le marché du travail pour ne penser à rien le soir et les weekends. Parce qu'on va se le dire, une business, c'est 24/24.
L'univers (ou les pouvoirs de ma mère à distance) a envoyé sur mon chemin une belle personne, ma DG actuellement, pour travailler dans un organisme culturel de ma région, Culture Centre-du-Québec.
Après avoir refusé (mais avec beaucoup d'hésitation), j'ai pris la décision en mai passé de travailler à temps partiel là-bas. Aucun regret. J'aide toujours des entreprises, mais d'un autre type; ce sont des artistes et des organismes culturels.
Alors, depuis septembre, je travaille 4 jours par semaine et je me concentre sur 1 mandat avec mon entreprise.
J'ai eu de la difficulté à accepter au départ de faire un retour sur le marché du travail parce que je le voyais comme un échec. C'est probablement pour ça que j'ai été si silencieuse à ce sujet ici.
Aujourd'hui, je réalise que mon poste nourrit mon entreprise et vice-versa.
Je me rends compte aussi que ma clientèle est là : les artistes.
Je n'ai pas tout à fait encore trouvé le point d'équilibre. Je suis toujours en ajustement, mais je prends le temps qu'il faut pour le trouver.
Mes services seront sans doute plus axés sur la réécriture et la révision linguistique ... à suivre.
Tu en sauras plus en janvier 2023.