Vivre l'amour avec prince awal

Vivre l'amour avec prince awal abonnés vous massivement !!

lire et comprendre la vie c'est ça notre objectif,,comprendre l'importance et la valeur du respect des lois naturelles c'est aussi ça notre objectif, alors avec moi prince awal , plusieurs leçons sont à tiré !!!

13/05/2021

Bonjour mes chers lecteurs, je suis ravis que nous ayons atteint la fin de cette histoire tous en joie, et beaucoup ont été épaté par cette histoire. Je passe par ce canal pour souhaiter à tous ceux qui fêtent aujourd'hui que ce soir les chrétiens et les musulmans une bonne fête, puisque aujourd'hui c'est ASCENSION chez les chrétiens et le RAMADAN chez les musulmans, et moi même étant musulmans, je fête le RAMADAN, vos prières à mon égard seront les bienvenue, souhaitez moi les meilleurs délices de la vie. Donc sans oublier, ne passez pas sans vos conseils concernant l'histoire qui vient de finir.

Merci et bonne fête à toutes et à tous, Qu'Allah nous montre plusieurs RAMADAN dans notre vie et plusieurs ASCENSION aussi pour les disciples du christ 🙏🙏 A bientôt.

❤️

12/05/2021

💜Un amour dangereux (tome 2)💔

❣️Episode 48❣️

***Loraine***

Moi (les yeux bandés) : Mais où sommes-nous Carl ?

Carl (me guidant) : patience tu le sauras dans quelques secondes.

De retour de l’hôpital Carl m’a demandé de me changer pour enfiler une robe qu’il avait lui-même acheté pour moi et lui s’est mis dans un ensemble chemise pantalon qui lui va à ravi. Il nous a conduit vers je ne sais où et arrivé quelque part il m’a bandé les yeux et là nous marchons pour aller encore je ne sais où.

Carl (m’enlevant la bande) : Voilà nous y sommes. Tu peux ouvrir les yeux.

Moi : Waoh babe, c’est… magnifique.

Nous sommes sur une sorte de plaine avec une vue magnifique sur le paysage. On peut même observer le levé et le coucher du soleil et je pense qu’on va assister à son couché. Il y a aussi par terre une nappe et un panier de pique-nique posé dessus ainsi qu’une bouteille de champagne et deux coupes. Il y a aussi des fleurs versé tout autour avec des bougies parfumées.

Carl : Alors tu aimes ma surprise ?

Moi : J’adore. Alors c’est à quel honneur ?

Carl (me caressant la joue) : A notre amour. Cet amour si solide qui a bravé monts et vallées et qui est encore plus solide qu’au début. A nous deux.

Moi (émue) : Waoh je suis… épatée. Je ne te croyais pas si romantique.

Carl : Il y a plein de chose que tu ne sais pas encore sur moi.

Moi : Ah bon comme quoi ?

Carl (fouillant ses poches) : Comme le fait que je sois un super danseur.

Moi (souriant) : Ah oui ?

Carl (manipulant un appareil) : Oui. (Il met un slow) Vous m’accordez cette danse madame Anderson ?

Moi (prenant sa main) : Avec plaisir monsieur Anderson.

Il m’attire à lui puis pose une main sur ma chute de rein tandis que de l’autre main il tient la mienne et nous commençons à bouger au rythme de la musique. Je me sens bien.

Carl (me fixant) : J’ai voulu qu’on ait notre moment à nous loin de tout et tous. Notre mariage ne s’est pas passé comme il se devait, comme tu le méritais et j’avais voulu danser pour la première fois avec toi ce jour-là.

Moi : La fête de mariage m’importe peu, c’est toi le plus important et tu es mon mari.

Carl : Je le sais c’est pourquoi j’ai tenue à ce qu’on ait cette soirée pour fasse notre première danse. J’espère que je danse comme il le faut ? Je ne l’avais jamais fait avant.

Moi (souriant) : Tu danses bien. (Il me fait pivoter) Houu c’est super ça.

Carl : J’ai pris des cours avec Jess. C’est même elle qui a décoré cet endroit.

Je me blotti dans ses bras et nous continuons à danser. Un moment il s’éloigne de moi et va prendre le champagne qu’il pète avant de nous servir. Nous buvons puis il commence à ouvrir les deux premiers boutons de sa chemise. Il boit encore d’un seul coup une autre coupe.

Moi : Qu’est-ce que tu fais ?

Carl : On va passer à la vitesse supérieure.

Moi (perdue) : Pardon.

Carl (il change la musique) : La salsa tu connais ? Je vais te montrer de quoi je suis capable.

J’essaye de comprendre ce qu’il me dit lorsqu’il se met à danser et me tire vers lui. J’éclate de rire et il commence à me retourner dans tous les sens. J’essaye de suivre le rythme mais je suis tout le temps déconcentrée par mes éclats de rire. Carl, danser de la salsa ? Vraiment il faut le voir pour croire. Je me décide à suivre son rythme mais cette fois c’est lui qui éclate de rire toujours en me tournant dans tous les sens. Il me tire vers lui, me repousse, me fait pivoter, nous fait changer de place et me fait coucher sur une de ses jambes. On danse en riant et c’est le bonheur.

Moi (n’en pouvant plus de rire) : Carl je t’en prie arrête tu vas finir par me tuer.

Carl (riant aux éclats) : Tu voulais voir le danseur qui sommeille en moi et bien tu l’as vu.

Il se calme et m’attire dans ses bras pendant que la musique continue de jouer.

Moi (le fixant) : Je suis heureuse Carl. Tu me rends heureuse.

Carl (me caressant la joue) : Que vais-je dire donc moi ? Je t’aime ma princesse.

Moi : Moi encore plus.

Nous nous embrassons langoureusement pendant que le soleil se couche. Le soleil se couche sur nos épreuves, sur tous les problèmes que nous avons connus, sur les pleurs, les déceptions. Un autre jour va se lever et nous seront toujours victorieux. Je ne regrette rien, absolument rien. La vie a voulu me faire comprendre encore une fois de plus que n’importe qui peut emprunter un mauvais chemin. Il ne s’agit pas d’être riche ou pas. Même les riches ou les gosses de riche arrivent par dévier, la preuve avec Jess. Moi je me méfiais et m’acharnais sur Joël parce qu’il venait de la rue alors que celle qui était sur le point de dévier c’était ma propre fille qui est née dans la richesse et y a grandir. La déviance est à la porte de tous les jeunes mais seul un bon encadrement et la grâce de Dieu peuvent les empêcher de lui ouvrir la porte. Jess est passée à côté et c’est Joël qui a permis qu’on la rappelle à l’ordre.

J’ai aussi compris qu’il est vraiment difficile de se réintégrer dans la société quand on a un passé criminel. Mais je pense que c’est une chose à laquelle on doit remédier. Nous commettons tous des erreurs et si on a droit à une seconde chance pourquoi pas ces anciens bandits qui désirent VRAIMENT changer parce que oui il y en a qui aspirent à une nouvelle vie tout comme mon Carl et Joël. Mais généralement ceux-ci retournent à leurs anciennes vie parce qu’on ne leur offre pas d’autres alternatives. Ils sont stigmatisés et pointés du doigt et ça c’est vraiment dommage. Que Dieu donne à chacun un esprit ouvert sur ce sujet afin d’aider ceux qui veulent vraiment changer.

Carl (me serrant dans ses bras) : A quoi penses-tu ?

Moi : A ce que je serai devenu si je ne t’avais pas dans ma vie.

Carl : Tu te rappelles la première fois qu’on s’est rencontré ?

Moi (souriant) : Oui.

Carl : je parle de la vraie première fois à la banque.

Moi : Oui. J’avais envie de te donner une baffe tellement tu m’énervais.

Carl ; Et moi j’avais envie de faire plus ample connaissance avec toi. C’était ma première fois de rencontrer une femme aussi bavarde et après quand je t’ai revu le jour de notre première séance la première chose que je me suis dite en mon intérieur c’est : Carl tu es dans la m***e. Parce que quelque chose s’était passé en moi ce jour-là. Je ne savais pas encore quoi mais je savais que je n’allais plus être le même. Tu as chamboulé ma vie ma belle.

Moi : Et toi la mienne. Je t’aime tellement.

Carl (me soulevant) : Et moi j’ai envie de déchirer cette robe et de te faire l’amour. Tu es dans ta période d’ovulation si je ne me trompe pas.

Moi : Quoi tu comptes ?

Carl : Bien-sûr. Je veux pouvoir mettre en plein dans le mile. (Nous dirigeant vers la nappe) Ça te dirait qu’on ait des triplets ?

Moi (riant) : Quoi ? Trois petits Carl ? Non merci.

Carl (me déshabillant) : De toutes les façons tu n’as pas ton mot à dire. C’est moi l’homme.

Moi : Dans ce cas portes tes enfants comme ça humm.

Carl (bougeant en moi) : Qu’est-ce que tu disais ?

Moi (gémissant) : Rien. Rien du tout… Je t’aime babe. Je t’aime oh.

Carl : Redis-le-moi.

Moi : Je t’aime.

Nous faisons l’amour en nous regardant dans les yeux. Aucune sensation n’est aussi plaisante qu’être dans les bras de la personne qu’on aime. Lorsqu’on parlera de nous dorénavant on ne dira plus de notre amour qu'il est dangereux, mais on dira qu'il est “ UN AMOUR FORT ”

Monsieur et Madame Anderson.

FIN/ THE END

L'AMOUR AVEC PRINCE AWAL 🥰

12/05/2021

💜Un amour dangereux (tome 2)💔

❣️Episode 47❣️

***Roxane***

Joël (souriant) : Ils ne peuvent pas se marier sans la star de la famille. Mais bon maintenant que je suis là vous pouvez continuer monsieur le maire. (Jess lui tape la tête) Aïe.

Les gens se mettent à rire comprenant la blague de mon neveu et moi je me sens soulagée. J’avais peur que ce soit encore des problèmes. Jess le tire vers les places et il me lance un ba**er avant de s’asseoir. Le maire reprend la cérémonie et il nous déclare marie et femme. Nous signons les papiers puis c’est au tour du pasteur de faire la célébration et béni les échanges d’anneaux.

Pasteur : Il est écrit qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul, c’est d’ailleurs pourquoi Dieu a créé la femme pour être auprès de l’homme. Pour être son soutien, son appuie, sa conseillère, son guide mais aussi sa mère parce que oui nous les hommes nous sommes des gros bébés sous nos airs de dangereux (rire). Nous sommes donc réunis ici pour célébrer le mariage de…

Moi (me sentant bizarre) : Oh mon Dieu !

Le pasteur ne fait pas attention et continue son speech mais Olivier qui tient mes mains remarque mon malaise.

Olivier (doucement) : Bébé qu’est-ce qui se passe ? Ça va ?

Moi : Je ne sais pas je me sens un peu biza… (Splash) Oh mon Dieu ! Je crois que j’ai perdu les eaux.

Olivier/Pasteur : Quoi ?

Je baisse la tête pour voir et effectivement j’ai perdu les eaux. Loraine vient m’attraper.

Olivier : Il faut qu’on aille à l’hôpital.

Moi : Non, non on doit se marier d’abord.

Olivier : Mais tu es sur le point d’accoucher.

Moi (luttant contre la douleur) : Je sais mais je veux qu’on se marie devant Dieu. Je veux être ta femme.

Pasteur : Vous êtes sûr ? On peut remettre ça à…

Moi (hurlant) : Non célébrez ce pu**in de mariage maintenant.

Pasteur : Ok. Monsieur Tanoh Olivier concentez-vous prendre pour épouse mademoiselle Anderson Roxane ? De la ché…

Olivier (pressé) : Oui je le veux. Faites vite.

Pasteur (secoué) : D’accord. Mademoiselle Anderson Roxane concentez-vous prendre pour époux…

Moi (hurlant) : Oui je le veux. Aarrgh.

Pasteur : Vous pouvez échanger les alliances.

Moi : Dépêche-toi Olivier on se fera les vœux plus t**d.

Il m’enfile l’alliance et je fais de même en grimaçant de douleur.

Pasteur : Par l’autorité qui m’a été conféré du Seigneur je vous déclare mari et femme. Vous pouvez… (Olivier m’embrasse sans attendre) Ok.

Olivier passe mon bras autour de son cou pour que je m’appuies sur lui et nous sortons presqu'en courant. Mais j’entends quand même le pasteur dire « Décidément cette famille ne fait rien normalement ». J’aurai ri dans d’autres circonstances mais là je ne suis pas d’humeur. Oliver me place à l’arrière de la voiture de Carl et prend place à côté de moi ainsi que Loraine. Carl s’installe au volant et démarre en trombe. Heureusement qu’il y a plein de policier qui sont venu assister au mariage donc on sera escorté jusqu’à l’hôpital. Je pousse un cri et au même moment des sirènes de voitures de policier se font entendre. Carl conduit comme un malade, Loraine et Olivier me tiennent chacun une main.

Loraine : Souffle ma belle. (Soufflant) Hou hou hou (Je fais de même) Voilà comme ça.

Je continue lorsqu’une contraction me prend.

Moi : Aaaarrrggh.

Olivier : Sois forte ma chérie. Tout va bien se passer je suis là.

Moi : Va te faire fo**re Olivier. Tout ça c’est de ta faute. Aaaarrggh. Plus jamais tu ne me toucheras.

Olivier (me caressant le bras) : Chut calme-toi.

Moi (énervé et en sueur) : Ne me demande pas de me calmer. Ce n’est pas toi qui dois faire sortir deux gros bébés de son vagin. Je te déteste Olivier Tanoh.

Loraine : Garde tes forces Roxane tu en auras besoin.

Moi (à Loraine) : Et toi pourquoi tu ne m’as pas dit que ce serait aussi douloureux ? Tu n’es qu’une traitresse. Aaaarrggh. Pu**in Carl accélère cette pu**in de voiture.

Carl : On y est presque.

Moi : Aaaarrgh. Olivier je te jure que je vais te tuer. Pourquoi m’as-tu enceinté ? C'est décidé après ces deux-là je ne ferai plus de bébéééé aaaarrgh. M***e faites voler cette voiture qu'on arrive, je n’en plus.

Carl (garant) : Voilà nous sommes arrivés.

Loraine descend précipitamment pour aller je ne sais où tandis qu’Olivier m’aide à sortir de la voiture. Je vois aussitôt Loraine revenir avec des infirmières et une chaise roulante. On m’y installe et très rapidement me conduit à l’intérieur de la clinique. Je me tort de douleur en serrant très fort la main de Loraine. Arrivé devant la salle d’accouchement on demande à Loraine de me laisser la main.

Moi : Non, non je ne veux pas. Je veux qu’elle reste avec moi. Je n’y arriverai pas seule.

Une infirmière : Ok.

On rentre et le travail commence aussitôt. Je suis couchée sur un lit les jambes carrément écarté. Un docteur rentre et je le reconnais. C’est le docteur de Loraine, le même qui m’a annoncé que j’étais enceinte et qui m’a même suivie durant toute la grossesse. Je me sens soulagée mais une forte contraction me surprend.

Docteur : Bonjour madame Anderson.

Moi (souffrant) : Madame Tanoh.

Docteur : D’accord madame Tanoh. Vous allez pousser quand je vous le dirai. D’accord ?

Moi : D’accord.

Docteur : Soufflez… Maintenant poussez.

Moi (serrant la main de Loraine) : Aaaaaaarrrrgggh.

Docteur : c’est bien. Soufflez encore… Maintenant poussez.

Je pousse et continue de pousser pendant je ne sais combien de minute et je commence vraiment à en avoir marre.

Moi (gueulant) : Faites sortir ces bébés de mon pu**in de vagin maintenant. Ils ont quelle genre de tête pour qu'elles ne sortent pas depuis. !?

Docteur : Le premier est déjà là. On va reprendre une dernière fois et vous allez pousser de toutes vos forces.

Loraine me dit de prendre un grand souffle ce que je fais puis ensemble nous poussons un grand cri. Les nerfs de ma tête battent, mes yeux révulsent et je sens quelque chose qui veut sortir de moi. Je continue de pousser lorsque j’entends des pleurs. Mon bébé est là, je m’effondre en pleurant de bonheur mais ce bonheur disparait lorsque le docteur me dit qu’on va reprendre le même exercice pour le deuxième bébé.

Moi : Non je ne pourrai pas. Je suis à bout.

Loraine (serrant la main) : Non tu peux. Fais encore un peu d’effort et tout sera terminé.

Moi (pleurant) : Non c’est trop dur. Faites-moi une césarienne.

Loraine : Non tu vas le faire sortir par voie basse. Tu es forte Roxane. Pense à tout ce par quoi tu es passée. Repense à la joie que tu as ressentie quand tu as su que tu étais enceinte. Repense à l’injustice dont tu as été victime et puise en des forces pour faire sortir ton bébé. Bébé que tu as tant rêvé d’avoir. Alors on va pousser ensemble tu veux ?

Moi (la fixant) : Oui. Je le veux.

Loraine : Ok à 3 on va pousser ensemble. Ok. (Je secoue la tête pour dire oui) Ok 1… 2… et 3.

***Olivier***

Je ne cesse de tourner sur moi comme un lion en cage dans la salle d’attente. Ça fait quand même plusieurs heures qu’elles sont là-dedans et toujours aucune nouvelle. Je vais finir par devenir fou. Carl n’arrête pas de me dire de me calmer mais c’est au-dessus de mes forces. Les enfants nous ont rejoints et eux aussi on sent le stress sur leurs visages.

« La famille de madame Roxane Tanoh ? »

On se récipient tous vers l’infirmière et nous l’assommons de question.

Moi : Comment vont ma femme et mes enfants ?

Infirmière : Elle va bien et les bébés aussi. Vous avez eu deux gros garçons.

Les enfants se mettent à crier de joie et moi des larmes me remplissent les yeux. Carl vient me faire une accolade et me félicite.

Moi (à l’infirmière) : Est-ce qu’on peut les voir ?

Infirmière : Oui suivez-moi.

Nous la suivons jusqu’à la chambre où nous trouvons Roxane endormi et Loraine qui berce l’un des bébés. Elle se met à sourire en nous voyant et me tend le bébé. Mes mains se mettent à trembler et mon cœur à battre la chamade. Mon bébé, mon fils. Je lui pose un ba**er sur le front puis me penche vers l’autre qui est endormi dans son berceau. Ils sont tous deux blancs, je dirai métisses. Carl prend le bébé endormi et nous commençons à les contempler. Les enfants sont émerveillés et moi je lutte avec les larmes qui commencent à inonder mes yeux. Deux bébés, deux garçons en un seul coup. Je n’aurais pas rêvé mieux. Roxane commence à bouger et quand je me tourne vers elle je croise son regard. Je tends le bébé que je tiens à Jess et vais vers ma femme. MA FEMME, wahoo !

Moi : Coucou toi !

Roxane (s’asseyant) : Hey !

Moi (l’embrassant) : Merci pour ces deux trésors. Comment tu vas ?

Roxane : Epuisée. Je suis désolée pour tout ce que je t’ai dit dans la voiture.

Moi (souriant) : Ce n’est rien. Je l’ai déjà vécu plus d’une fois avec Loraine. Je t’aime.

Roxane : Je t’aime. (Aux autres) Est-ce que je peux voir mes bébés. Je n’ai les ai pas bien vu tellement j’étais épuisées.

Carl et Jess lui donnent les bébés et Carl lui fait une bise sur le front en la félicitant. Je récupère l’un des bébés et tous commençons à les contempler. Je ne peux pas exprimer ma joie en ce jour. Mes enfants sont nés le jour de mon mariage avec leur mère.

Joël : Attendez qu’on se fasse une photo de famille.

Tout le monde se place sur le lit et Joël prend plusieurs poses en selfie puis il nous prend rien que moi, Roxane et nos enfants en photo.

Erwin (montant sur le lit) : Je veux voir les bébés.

Moi : Viens par-là.

Jess : Décidemment vous les Anderson et les Tanoh vous ne vous mariez jamais normalement hein.

Sam : Je ne te le fais pas dire. Vraiment une famille hors pair.

Joël : Je suis content d’avoir assisté à ça sinon je m’en serais voulu toute ma vie. Une mariée en travail, c’est la meilleure.

Loraine : Mais d’ailleurs que fais-tu là ? Tu n’étais pas censé passer un test ?

Joël : On l’a fait hier à cause d’un imprévu et devinez quoi ? Je vais intégrer le club du Real Madrid. (On le félicite tous en le serrant) Oui je sais je suis fort. Et Jess devine quoi ?

Jess : Quoi ?

Joël : Je t’ai acheté ta première voiture comme je te le l’avais bien dit.

Jess : Prrr je te crois pas.

Joël (sortant une clé de sa poche) : Voici la clé.

Jess : Aaahh ma voiture. Où elle est ? Où elle est ?

Joël : A la maison. Je suis allé la garer avant d’aller au mariage.

Loraine : Mais où as-tu eu l’argent ? Et puis d’ailleurs comment ça se fait que tu ais signé un contrat avec un club et qu’on ne soit pas informé ?

Joël : Pour le contrat j’ai demandé à tonton Kelvin de ne rien vous dire parce que je voulais vous faire moi-même la surprise. Il était avec moi pour la négociation du contrat puisque vous lui avez donné la permission de prendre des décisions judicieuses pour ma carrière. Une fois le contrat signé ils m’ont donné ma première paye. J’ai aussi une maison, une nouvelle voiture et d’autres trucs qu’on verra plus t**d. Donc Jess tu me dois 50 mille comme on avait parié.

Jess (regardant sa clé de voiture) : Plus t**d Joël. Laisse-moi contempler la clé de ma voiture. Est-ce que je peux vous fausser compagnie. Il faut absolument que j’aille voir ma voiture et l’essayer.

Loraine : D’accord mais soyez prudent.

Ils sortent tous à la hâte sauf Erwin qui reste assis près de sa tante à contempler ses cousins.

Moi : Alors chérie comment va-t-on les appeler ?

Roxane : Tu choisis les prénoms que tu veux mais je tiens à ce qu’il y ait Carl dans les prénoms de l’un et Jérémie dans ceux de l’autre. J’ai toujours souhaité donner les prénoms de mon petit frère à mes enfants pour toujours me souvenir de lui et même si je l’ai trouvé j’y tiens toujours.

Erwin : Jérémie comme moi.

Roxane (lui caressant la joue) : Oui comme toi mon lapin.

Moi : Ok on verra ça plus t**d. Merci encore.

Roxane : Non merci à toi. Et à toi aussi Loraine. Tu m’as beaucoup aidé et tu as toujours été là.

Loraine (prenant sa main) : Non. C’est la famille et on doit être là les uns pour les autres. Merci à toi d’avoir adouci le cœur de mon frère (souriant) parce que vraiment son cas était grave.

Roxane (riant) : Et toi donc, tu as réussi à dompter ce gros costaud là derrière toi. Ce n’est pas un petit boulot ça. Mais seule une femme peut le réussir, une vraie femme.

Loraine (à Carl) : Tu entends ça Carl ? Je suis une vraie femme.

Carl (l’enlaçant par derrière) : je n’en ai jamais douté ma princesse.

La pièce se remplie d’amour et chacun se colle à son amour. Je pense qu’après tout ce qu’on a traversé nos vies iront pour le mieux.

A suivre....

L'AMOUR AVEC PRINCE AWAL 🥰

12/05/2021

💜Un amour dangereux (tome 2)💔

❣️Episode 46❣️

***Joël***

Aujourd’hui une nouvelle page s’ouvre pour moi. Je vais en France pour débuter ma formation puis après trois mois je vais en Espagne avec monsieur Brava. Je suis heureux, super excité mais en même temps triste parce que je vais être loin de mes parents. Je serai avec Jess et Sam en France, ils vont continuer leurs études. Sam a réussi au BAC et Jess au BTS. Nous sommes tous donc un peu triste à cause de la séparation même si c’est pour la bonne cause. Depuis le mariage qui s’est terminée assez exceptionnellement la vie a repris son cours. Après que les parents se soient réveillés à l’hôpital et après l’opération de papa, ils ont fait venir le maire et ils ont procédé au mariage civil en présence de leurs même témoins monsieur et madame Siloé. Après leur sortie ils ont organisé une réception de mariage avec les mêmes invités, une manière de s’excuser des désagréments du mariage qui ne s’est pas passé comme il se devait et cette fois tout s’est bien passé. Aujourd’hui nous sommes une famille unie, soudée et heureuse. Tante Roxane vie bien sa grossesse et n’est plus très loin de la délivrance.

Hier il y a eu la cérémonie d’au revoir au centre pour nous les élèves qui avons été choisi pour aller continuer notre formation en France. Tout s’est bien déroulé même si à un moment il y a eu un peu de grabuge venant du côté de Kelvin Taoulé, même maman si est mêlé. Pff cette femme. Tonton Oliver et tante Roxane n’ont pas pu être là à cause de la santé de cette dernière. Disons que les jumeaux lui donnent du fil à retordre.

Maman (hurlant en bas) : Joël dépêche-toi sinon on va être en ret**d.

Je ferme ma deuxième valise et descends rejoindre les autres au salon.

Moi : Je suis prêt. Où est Jess ? Ne me dites pas qu’elle est encore en train de faire ses valises.

Jess (arrivant) : Enlève mon nom dans ta bouche Joël. J’ai fini avant toi et Sam.

Papa : Bon on y va maintenant.

Jess : Apparemment vous êtes pressé de nous voir partir.

Maman : Oui. Libérez notre maison pour que mon mari et moi puissions vivre tranquillement.

Sam : Je te donne deux semaines maman et tu nous chercheras dans toute la France.

Joël : Deux semaines c’est trop Sam. Disons deux jours.

Papa : Oh arrêtez d’embêter ma femme. Joël va mettre tes valises dans la voiture. Olivier et Roxane nous retrouverons à l’aéroport avec Erwin et Any.

Erwin et Any sont allés tenir compagnie à tante Roxane qui passe ses journées à la maison puisqu’elle est presqu’à terme. Ils y resteront pendant les vacances pour le plus grand plaisir de tante Roxane. Nous retrouvons les autres élèves qui sont aussi avec leurs parents. Kelvin est aussi là avec monsieur Mathias son second. Tonton Olivier et sa bande nous ont enfin rejoins ainsi que le père de Jess et Sam. Il m’a l’air un peu triste et ne cesse de regarder maman mais bon ce ne sont pas mes affaires. En tout cas qu’il fasse attention sinon papa va lui en coller une. Il n’aime pas qu’on regarde trop sa femme. Une voix féminine résonne dans le haut-parleur nous signifiant qu’il est l’heure d’embarquer. Nous nous levons tous et je sens la tristesse m’envahir. Jess et Sam vont dire au revoir à leur père tandis que moi je me tourne vers mes parents mais je ne vois que mon père.

Papa : Alors fiston prêt ?

Moi (luttant avec les larmes) : Ouais. Où est maman ?

Papa (souriant) : Elle est cachée derrière moi. (A maman) Princesse viens dire au revoir à ton fils.

Elle sort doucement en essuyant ses larmes puis viens s’arrêter devant moi et me prends les joues.

Maman (souriant) : Il est l’heure. Tu es prêt pour ta nouvelle aventure ?

Moi : Oui.

Maman : Ok. Sois sage là-bas. Travail dur pour réaliser ton rêve. Veille aussi sur tes frères. Tu n’as rien oublié j’espère ?

Moi : Non.

Maman : Ok. (Elle me caresse les joues) Je suis fière de toi (ses larmes coulent) mon bébé.

Moi (essuyant ses larmes) : Arrête de pleurer maman stp sinon tu vas me faire pleurer aussi.

Maman : Je suis désolée. Viens là.

Elle me prend dans ses bras et j’en profite pour libérer mes larmes. Papa nous rejoint dans le câlin. Nous nous séparons et je vais dire au revoir aux autres. Jess et Sam viennent à leur tour dire au revoir aux parents. L’émotion a rempli le lieu avec mes différentes familles qui disent au revoir à leurs enfants. Erwin se met à pleurer quand je viens vers lui.

Erwin : Tu ne reviens plus ?

Moi : Si je reviendrai. Je ne sais pas encore quand mais je reviendrai.

Erwin : Tu promets ?

Moi : Je te le promets. Viens faire un câlin à ton grand frère.

Il tombe dans mes bras et renifle pour se calmer. Je repense aussitôt à ma vie depuis mon enfance jusqu’à aujourd’hui. J’étais orphelin de père et de mère, j’ai grandi dans un orphelinat puis je me suis retrouvé dans un autre pour finir à la rue. Je me suis mis à voler d’innocentes personnes pour survivre mais aujourd’hui tout ça c’est derrière moi. La vie m’a souri et me voici avec une famille, des parents, des frères et sœurs, un oncle et une tante et bientôt j’aurai des cousins. Dieu a un plan pour chacun. Je priais certes pour m’en sortir dans la vie mais jamais je n’aurai imaginé que ça se passerait de cette manière. Je vais lutter pour réaliser mon rêve d’être footballeur et rendre ma nouvelle famille fière de moi.

***Loraine***

Je regarde mes enfants s’en aller et mon cœur de mère a mal. Ils s’en vont loin de moi et je ne sais pas si je vais supporter leur absence. Je les aime tellement mes bébés et les voir déjà indépendants me fait quelque chose. Bientôt ils n’auront plus besoin de moi, ils auront leurs propres maisons et leurs propres familles. Mais j’ai encore Erwin et nous avons commencé le processus pour avoir un autre enfant. Je suis heureuse avec mon homme et notre mariage va pour le mieux. Depuis la dernière fois à l’entrepôt les choses sont rentrées dans l’ordre. Le cartel de Tidiane a été attrapé et tous périssent en prison. Ne dit-ont pas que pour atteindre le troupeau il faut neutraliser le berger et c’est ce qui a été fait. Tidiane mort le cartel n’avait plus de force pour résister à la police. La police New-Yorkaise nous a remercié avec une forte récompense plus une décoration pour Carl reçu des mains du gouverneur et ils nous ont informé que Roxane ne sera pas poursuivi puisqu’elle était aussi une victime. Ses biens à elles ne seront pas saisi puisqu’elle et Tidiane étaient sous le régime de la séparation de biens donc elle garde sa fortune pour elle. Les deux docteurs complices qui ont contribué à rendre Roxane stérile croupissent en prison aussi et ce pour de longues années. Quant aux enfants de Tidiane et Marlène ils vivent chacun dans d’autres pays. Leurs parents les avaient éloignés d’eux pour ne pas les mettre en danger donc eux aussi seront épargnés.

Olivier : Loraine tu étais au courant que Charles avait divorcé de Rolande ?

Moi (surprise) : Quoi ? Non je ne savais pas. Qui te l’a dit ?

Olivier : Un ami avocat qui s’est chargé de leur divorce. Parait-il qu’il a surpris Rolande dans leur lit conjugal avec son collègue à lui.

Moi : Oh je ne savais pas.

« Loraine stp est-ce qu’on peut se parler »

Nous nous retournons vers Charles et je remarque maintenant qu’il a une sale mine.

Moi : Euh oui.

Charles : Si cela ne te dérange pas on peut aller s’asseoir dans le restau.

Moi (après réflexion) : Ok. Laisse-moi prévenir mon mari.

J’ai vu sa mine s’attrister encore plus quand j’ai dit le mot mari. Je vais vers Carl qui tient Erwin dans ses bras et discute avec Roxane.

Moi : Babe vous allez devoir rentrer sans moi. Il y a Charles qui veut discuter avec moi.

Carl : Ah bon ? Il y a un problème ?

Moi : Non enfin je crois. Mais il n’a pas l’air bien.

Carl : Ok je te laisse donc la voiture, je vais rentrer avec Olivier et Roxane. Soit prudente et surtout ne fais pas de bêtise. Tu es ma femme maintenant.

Moi (souriant) : Ne t’inquiète pas monsieur mon mari. Il n’y a que pour toi que mon cœur bat.

Je l’embrasse et fait de même avec Roxane avant d’aller rejoindre Charles. Une fois installé à une table il me prend la main, je la lui retire doucement pour ne pas le heurter.

Charles : Je te demande pardon Loraine. Je sais maintenant ce que tu as ressenti lorsque je… lorsque je t’ai trompé.

Moi : C’est du passé Charles et je t’ai déjà pardonné.

Charles : Je le sais mais je ressentais le besoin de te demander encore pardon. (Silence). Rolande et moi avons divorcés.

Moi : Je suis désolée pour vous.

Charles : Merci mais je pense que c’est ce que je mérite. Je t’ai fait la même chose et aujourd’hui je paie. Toi tu as retrouvé l’amour et te voilà heureuse alors que moi mon chagrin commence. J’ai été vraiment con.

Moi : Oublions tout ça Charles. Je suis sincère quand je dis que je suis désolée pour vous. Bien que dans le passé je t’en voulais je n’ai jamais souhaité que tu payes pour ta trahison. C’est quelque chose que je ne peux souhaiter à quelqu’un parce que c’est vraiment douloureux. Je te souhaite vraiment de repartir de nouveau et d’être de nouveau heureux.

Charles : Merci. J’ai décidé d’aller m’installer au Nigéria. J’ai des partenaires là-bas et ils sont prêts à m’intégrer dans leur société. Je vais ouvrir une succursale de mon entreprise et la faire grandir. Les enfants sont grands maintenant et ils n’ont plus vraiment besoin de m’avoir tout le temps dans leurs pattes en plus je sais que toi tu seras toujours dans leurs dos pour les remettre sur le droit chemin en cas de dérapage. Ils pourront venir me voir quand ils le souhaiterons.

Moi : Ok je te souhaite bonne chance.

Charles : Merci.

***Quelques mois plus t**d***

***Roxane***

Je me marie aujourd’hui avec l’homme que j’aime et le père de mes enfants. Des enfants qui ne veulent toujours pas sortir. Je suis à 10 mois de grossesse et toujours aucune tête de bébé en vue ni aucun cri. Je ressemble à une grosse baleine. On avait décidé de se marier après leur naissance mais comme ils ne veulent toujours pas sortir et que je suis impatiente d’être madame Tanoh j’ai précipité les choses et nous voilà à ce jour important. Cette fois nous avons décidé de faire un truc sobre surtout avec mon état je ne voulais pas faire une grande cérémonie qui allait me demander beaucoup d’effort donc tout a été fait ici. La robe a été achetée ici ainsi que les alliances. Les chaussures viennent de chez Loraine. Quant à la déco nous avons fait appelle à une jeune fille vraiment doué, Trisha Comoé. C’est elle qui a fait la déco du mariage du couple Taoulé et j’avais vraiment aimé donc je l’ai engagé pour mon mariage.

Loraine : Mettant mon voile. J’espère que ce mariage sera normal que le mien.

Moi : Je l’espère aussi ma belle.

Loraine (me regardant) : Tu es magnifique. Je suis contente que ce soit avec mon frère que tu maries.

Moi : Moi aussi. Tu as pris le mien et j’ai pris le tien. C’est donnant donnant.

On éclate de rire et on se fait un câlin.

Jess (rentrant) : Il est l’heure tante Roxane.

Moi : Ok j’arrive. Où est Carl ?

Jess : Devant la porte.

Moi : Dis-lui d’entrer.

Loraine : Bon je vais vous laisser. Je vais prendre ma place de témoin de la mariée.

Moi : Ok.

Elle sort au même moment que Carl entre. Il lui pose un ba**er dans les cheveux avant qu’elle ne sorte totalement.

Carl (venant vers moi) : Tu es ravissante.

Moi : Merci. Tu es prêt à m’accompagner jusqu’à l’hôtel et donner ma main à mon homme ?

Carl : Oui.

Moi : Je suppose que tu l’as déjà menacé.

Carl (souriant) : Tu me connais si bien.

Il me prend dans ses bras et pose un ba**er dans mes cheveux.

Moi (dans ses bras) : J’aurai aimé que maman soit là.

Carl : Elle est là tant qu’elle est dans ton cœur. Elle serait fière de toi.

Moi : Notre vie n’aurait pas été la même si elle était là. Nous sommes passés par tellement d’épreuve.

Carl : Oui et nous voilà aujourd’hui heureux. Nous avons construit notre propre famille et celle-là personne ne pourra la détruire. Je serai toujours là pour toi.

Moi : Et moi pour toi bébé. Je t’aime.

Carl : Je t’aime.

Il me baise encore les cheveux puis nous nous décidons à sortir. Comme pour le mariage de Loraine la cérémonie civile et la cérémonie religieuse se feront dans le même endroit donc le pasteur et le maire sont dans la salle. Loraine est mon témoin et Kelvin celui d’Olivier. Les enfants sont là sauf Joël qui est en plein test pour intégrer un club en Espagne mais il m’a fait un appel vidéo hier et m’a souhaité bonne chance.

Carl et moi longeons l’allée jusqu’à l’hôtel et à chaque pas des larmes me submergent mais je les retiens. Faudrait pas gâcher mon maquillage. Oliver est plus beau que jamais. Carl le salue, lui dit quelque chose à l’oreille et lui donne ma main.

Olivier : Ta robe te va si bien avec ton ventre.

Moi (souriant) : Merci.

J’ai opté pour une robe courte qui m’arrive aux genoux et je l’adore. Mon ventre est énorme là-dedans. Le maire se met à parler et à citer les droits et devoir de chacun avant de s’adresser aux invités.

Maire : Avant d’aller plus loin j’aimerai demander s’il y a quelqu’un dans la salle pour une raison ou pour une autre qui s’oppose à ce mariage sinon qu’il se taise à jamais.

Je suis sereine parce que je sais qu’il n’y a personne qui m’en veuille au point de s’opposer à mon mariage mais mon cœur rate un battement quand quelqu’un prend la parole.

« Ils ne peuvent pas se marier ».

A suivre.....

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