Les Rimbaud du Cinéma

Les Rimbaud du Cinéma "Que voulez-vous, je m’entête affreusement à adorer la liberté libre" A.Rimbaud

Les Rimbaud du Cinéma 2026 ont le plaisir d'accueillir l'écrivain Éric Paradisi parmi les membres du jury présidé par Al...
02/06/2026

Les Rimbaud du Cinéma 2026 ont le plaisir d'accueillir l'écrivain Éric Paradisi parmi les membres du jury présidé par Aline Issermann.

Éric Paradisi construit depuis plusieurs années une œuvre littéraire singulière où se croisent mémoire, identité, création artistique et quête de liberté. Ses romans explorent avec délicatesse les failles humaines et les chemins parfois imprévisibles de l'existence.

Son récent ouvrage consacré à Serge Gainsbourg témoigne de cette capacité à pénétrer l'intimité d'une figure majeure de la création pour en révéler la part la plus humaine.

Dans une édition des Rimbaud du Cinéma placée sous le signe de Verlaine, de la poésie et de la liberté des regards, sa présence apportera au jury une sensibilité littéraire précieuse, attentive aux personnages, aux récits et aux voix singulières qui font la richesse du cinéma.

Bienvenue à Éric Paradisi dans l'aventure des Rimbaud du Cinéma 2026.

Fernando Pérez Valdés rejoint  le jury des Rimbaud du Cinéma 2026. Il  est l’une des  grandes figures du cinéma cubain c...
01/06/2026

Fernando Pérez Valdés rejoint le jury des Rimbaud du Cinéma 2026. Il est l’une des grandes figures du cinéma cubain contemporain. Né à La Havane, il s’est imposé comme un cinéaste profondément singulier, à la fois poète du réel et explorateur des consciences. Son œuvre traverse plusieurs décennies sans jamais céder aux modes ni aux compromis .
Le cinéma de Fernando Pérez s’inscrit dans une réalité marquée par des décennies de blocus imposé par les États-Unis, aujourd’hui ravivé par les menaces et durcissements portés notamment par Donald Trump à l’encontre de Cuba. Dans ce contexte, les Rimbaud du Cinéma réaffirment leur attachement à un art affranchi de toute domination, refusant les logiques de soumission comme les formes contemporaines d’hégémonie.
Sa présence dans le jury des Rimbaud du Cinéma 2026 n’est pas seulement prestigieuse — elle est profondément cohérente. Car le festival des Rimbaud du Cinéma défend un cinéma de résistance face aux logiques de marché , des œuvres situées à la périphérie de l’industrie, une approche poétique, politique et libre du cinéma et des artistes engagés dans une quête de vérité plutôt que de reconnaissance .

ON VOUS REVELE LE NOM DE LA PRESIDENTE DU JURY DES RIMBAUD 2026 : ALINE ISSERMANN. MERCI ALINE DE L’HONNEUR QUE VOUS NOU...
29/05/2026

ON VOUS REVELE LE NOM DE LA PRESIDENTE DU JURY DES RIMBAUD 2026 : ALINE ISSERMANN.

MERCI ALINE DE L’HONNEUR QUE VOUS NOUS FAITES.

Aline Issermann appartient à cette génération de cinéastes qui ont voulu faire du cinéma autrement, loin des logiques industrielles dominantes. Réalisatrice, scénariste, autrice, sœur de la photographe Dominique Issermann, elle a traversé le cinéma français avec une fidélité rare à ses convictions humaines et artistiques. Très tôt, elle s’est imposée comme l’une des premières grandes voix féminines du cinéma français contemporain, portant à l’écran des sujets longtemps considérés comme tabous : les violences conjugales, l’inceste, l’enfance blessée, les rapports de domination, mais aussi la puissance de résistance des êtres fragiles.
Son parcours est celui d’une combattante. Avec « Le Destin de Juliette », nommé au César du meilleur premier film, elle imposait déjà une œuvre habitée par une urgence morale et poétique. Mais c’est peut-être avec « La Vallée des anges » qu’elle exprime le plus radicalement son indépendance artistique. Ce film, tourné avec des moyens dérisoires — environ 30 000 francs de l’époque selon ses propres évocations — demeure pour elle une œuvre essentielle, presque un manifeste intime : celui d’un cinéma libre de toute pesanteur commerciale, porté par le désir pur de création.
Cette liberté insolente traverse également son magnifique livre « L'insolente liberté des boutons d'or », œuvre autobiographique bouleversante où elle raconte l’enfance, les blessures, la découverte du monde et l’apprentissage de la révolte sensible. Elle y évoque notamment la découverte d’Arthur Rimbaud à l’âge de quinze ans, rencontre fondatrice avec une parole poétique qui allait nourrir toute sa vie intérieure. Chez elle, Rimbaud n’est pas une référence décorative : il est une secousse existentielle, une manière de regarder le monde avec brûlure, insolence et désir d’absolu.
Il existe d’ailleurs chez Aline Issermann quelque chose de profondément rimbaldien : le refus des conformismes, l’attention aux êtres rejetés, la quête d’une liberté intérieure irréductible, mais aussi cette capacité à mêler la violence du réel à une douceur presque enfantine. Ses films et ses écrits avancent toujours sur cette ligne fragile entre la lumière et les blessures.
Sa présence à la tête du jury des Rimbaud du Cinéma 2026 nous est apparu comme une évidence artistique et spirituelle. Car elle incarne un cinéma qui n’obéit ni au marché ni aux modes, mais à une nécessité intérieure. Un cinéma qui, comme la poésie de Rimbaud, cherche moins à plaire qu’à révéler.

L’arrivée de Laurent Garreau au sein du jury des Les Rimbaud du Cinéma 2026 s’inscrit avec une force particulière dans l...
28/05/2026

L’arrivée de Laurent Garreau au sein du jury des Les Rimbaud du Cinéma 2026 s’inscrit avec une force particulière dans l’ADN du festival : défendre un cinéma libre, indocile, irréductible aux conformismes politiques, économiques, religieux ou idéologiques.

Auteur de l’ouvrage de référence Archives secrètes du cinéma français, consacré aux mécanismes de la censure dans le cinéma français d’après-guerre, Laurent Garreau a consacré une part essentielle de son travail à mettre en lumière les formes visibles et invisibles d’interdiction, de contrôle et d’effacement qui traversent l’histoire du cinéma.

Fondateur et directeur artistique du festival Nouvelles Images Persanes, il œuvre également depuis plusieurs années à faire entendre la voix de cinéastes iraniens confrontés à la répression, à l’exil ou à l’empêchement de créer.

À travers sa présence, les Rimbaud du Cinéma réaffirment que la censure ne se limite pas aux interdictions d’État. Elle peut aussi prendre la forme plus diffuse d’une invisibilisation économique, d’un formatage idéologique, d’une pression communautaire, d’un puritanisme moral ou d’une domination des marchés culturels.

Depuis leur création, les Rimbaud du Cinéma défendent les artistes qui résistent aux systèmes fermés, aux dogmes, aux censures de classe, aux censures religieuses, aux censures géopolitiques comme aux censures industrielles imposées par les logiques du divertissement mondialisé. Dans l’esprit d’Arthur Rimbaud, le festival choisit de donner une place aux œuvres insoumises, aux voix marginalisées et aux cinémas que les circuits dominants rendent souvent invisibles.

La présence de Laurent Garreau donne ainsi une résonance intellectuelle, historique et profondément politique à cette édition 2026 : celle d’un festival qui considère la liberté de création comme un combat toujours actuel.

https://albayane.press.ma/reflexions-de-poetes.html?fbclid=IwY2xjawRzqXxleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjA...
15/05/2026

https://albayane.press.ma/reflexions-de-poetes.html?fbclid=IwY2xjawRzqXxleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeypoY0t49R9px3Q2O3A0nfcLdEPi_NfAsrNd_9RqBjJ6uuBjCnRI7UriXCVk_aem_pOshYCJQrCXCUy9AfXFo2Q

Un article de M'Barek Housni dans le journal Al Bayane.

Les Rimbaud du Cinéma sont heureux de compter cet écrivain parmi leurs grands ambassadeurs : une voix singulière, attentive aux vibrations du monde et aux promesses de l’esprit.

Parallèlement à son œuvre d’écrivain, il mène depuis plusieurs décennies un travail exigeant de critique et de chroniqueur de cinéma. Ses textes, publiés dans de nombreuses revues et journaux culturels, témoignent d’un regard profondément humaniste sur l’art cinématographique. Pour lui, le cinéma n’est pas seulement un spectacle : il est une manière d’habiter le monde, de l’interroger et d’en révéler la part invisible.

Chronique Par M’barek Housni Ce sont là des constats d’expériences que je nomme ici, faits issus de la pratique de la poésie qui, par un grand bonheur, unique en son genre en ce qui concerne la création littéraire, se trouvent vérifiés par l’apport de grands poètes. Chercher le poète ...

La montée des marches des bien-pensantsChaque année, au mois de mai, une étrange migration traverse la Croisette. On y o...
12/05/2026

La montée des marches des bien-pensants

Chaque année, au mois de mai, une étrange migration traverse la Croisette. On y observe des espèces rares en tenue de gala, parfaitement acclimatées aux flashs, au champagne tiède et aux indignations saisonnières.

Le Festival de Cannes est une sorte de réserve naturelle où le vedettariat vient faire sa transhumance. Les mêmes silhouettes, parfois. Les mêmes poses. Les mêmes certitudes recyclées.

Cette année, dit-on, certains monteront les marches le poing levé.

Le geste est noble. Surtout lorsqu’il survient après des décennies de coexistence parfaitement cordiale avec les mécaniques industrielles qui fabriquent le prestige, distribuent les rôles, calibrent le "bankable", et transforment parfois le cinéma en cote boursière avec supplément émotion.

Mais ne soyons pas sévères. Il faut du courage pour découvrir soudain que le système a un visage.

Arthur Rimbaud, lui, n’aurait sans doute pas demandé son badge d’accréditation. "Dans À la musique", il regardait déjà les notables bien coiffés s’extasier devant l’art autorisé, entre deux démonstrations de bon goût.

Le kiosque a changé de forme. Il est devenu tapis rouge. Même chorégraphie. Même révérences. Plus de smartphones.

C’est précisément pour cela que sont nés Les Rimbaud du Cinéma.
Non contre Cannes. Mais ailleurs.

Comme le Salon des Refusés n’était pas contre la peinture, mais contre l’entre-soi des certitudes. Pour rappeler qu’un cinéma vivant pousse souvent dans les marges, les friches, les ateliers mal chauffés, les chambres d’hôtel sans étoile, les tournages impossibles, les films que personne n’a commandés.

Un cinéma sans pesticide narratif.

Sans huile de palme promotionnelle.

Sans calibrage marketing en batterie.

Un cinéma qui n’a pas forcément d’attachée de presse mais parfois une âme.

Depuis 2019, Les Rimbaud du Cinéma préfèrent honorer ceux qui avancent hors du cortège.

Les inclassables.

Les mal peignés de l’imaginaire.

Les obstinés.

Ceux qui, pour paraphraser le poète, continuent de "s’entêter affreusement à adorer la liberté libre."

Pendant que d’autres gravissent les marches. Nous préférons les chemins de traverse.

11/05/2026
25 avril — un symbole de liberté et de créationEn ce jour chargé d’histoire, comment ne pas évoquer Maria de Medeiros, a...
25/04/2026

25 avril — un symbole de liberté et de création

En ce jour chargé d’histoire, comment ne pas évoquer Maria de Medeiros, artiste libre et engagée, qui incarne avec justesse l’esprit des Rimbaud du Cinéma ? Actrice inoubliable révélée au grand public dans Pulp Fiction, mais surtout cinéaste exigeante avec Capitaines d’Avril, elle n’a cessé de tracer un chemin singulier, loin des formats dominants, fidèle à une vision profondément humaniste du cinéma.

Nous avons eu l’honneur de l’accueillir comme présidente du jury des Rimbaud du Cinéma, puis de lui remettre un Rimbaud du Cinéma, distinction qui salue une trajectoire artistique en résonance avec les valeurs que nous défendons : indépendance, audace, et liberté de création.

En ce 25 avril, qui célèbre aussi l’élan des peuples vers la liberté, son engagement résonne avec une force particulière. Car le cinéma, lorsqu’il est porté par des voix comme la sienne, devient un acte de résistance, un geste poétique et politique.

Aux Rimbaud du Cinéma, nous croyons en ces artistes qui refusent l’uniformisation et portent haut une parole libre.

Merci Maria de Medeiros.

23/04/2026

🎬À ne pas rater jusqu'au 13 mai à La Cinémathèque française : la rétrospective consacrée à Ken Loach !

32 films sont au programme pour donner à voir l'ampleur de l'œuvre de l'un des plus grands noms du cinéma britannique, immense directeur d'acteurs, chroniqueur inlassable de la violence sociale en Grande-Bretagne (Raining Stones, The Navigators) et de par le monde (Land and Freedom, Carla's Song).

📸 Eric Cantona & Steve Evets dans Looking for Eric (2009)

Demain sort Une vie probable, le nouveau livre d’Olivier Charneux.Les Rimbaud du Cinéma tiennent à saluer cette parution...
05/02/2026

Demain sort Une vie probable, le nouveau livre d’Olivier Charneux.

Les Rimbaud du Cinéma tiennent à saluer cette parution avec une émotion toute particulière. Olivier Charneux fut membre du jury 2022 des Rimbaud du Cinéma. C’est lui qui remit le Rimbaud de la réalisation au cinéaste portugais David Bonneville, dans un geste à la fois fraternel et profondément cinéphile.

Nous sommes fiers de l’avoir compté parmi nous — et plus encore de le compter aujourd’hui parmi les soutiens les plus justes et les plus représentatifs de l’esprit des Rimbaud du Cinéma : un esprit qui honore la poésie, la dignité humaine, et celles et ceux qui portent l’humanité sans bruit.

Comme "L’Enfant de la pluie", "Une vie probable" n’est pas une biographie de star. C’est un livre qui s’attache à la beauté fragile, à l’existence ordinaire traversée par le drame, sans pathos ni artifices lacrymogènes. Une écriture sobre, tendue, profondément sensible.
L’écriture d’Olivier Charneux relève de la calligraphie, au sens étymologique du terme : une belle écriture, non pour embellir le réel, mais pour témoigner de la valeur, du merveilleux et de la profondeur de vies que l’on dit trop vite « minuscules » — et qui ne le sont jamais.

Une vie probable En librairie le 6 février

Adresse

Charleville-Mézières

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les Rimbaud du Cinéma publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Les Rimbaud du Cinéma:

Partager

Type