Les Foulées Vertes

Les Foulées Vertes Page officielle des Foulées Vertes de Candé, organisées par l'AS Ripault

Bonjour à toutes et tous, voici l'arrêté qui nous a interdit d'organiser les Foulées Vertes de Candé. C'est vrai que les...
07/06/2016

Bonjour à toutes et tous, voici l'arrêté qui nous a interdit d'organiser les Foulées Vertes de Candé. C'est vrai que les routes étaient toutes ouvertes autour de Monts ce week-end et que le parc de Candé était lui aussi ouvert, mais étant donné cet arrêté nous n'avions pas l'autorisation d'organiser la course. Nous sommes tout autant decu que vous mais espérons vous retrouver pour une prochaine édition.

02/06/2016

Les Foulées Vertes de Candé ne se dérouleront pas ce dimanche !

Un arrêté municipal vient de nous prévenir de l'interdiction, en relation bien sûr avec les intempéries.
Nous sommes au regret de cette situation, notamment pour les 140 personnes qui s'étaient déjà inscrites. L'édition de dimanche promettait pourtant d'être belle.

Toute l'équipe de bénévoles espère pouvoir vous proposer une autre date rapidement afin que l'édition 2016 puisse néanmoins se dérouler. Rien n'est encore fixé. Nous vous tiendrons bien sûr au courant.

01/06/2016

J-4 !

Infos pratiques :
depart de la course enfants a 9 h
depart commun du 8 et du 16 km a 9h30
Inscription et retrait des dossards samedi (sans majoration), de 14 a 18 h, au chateau de Candé
Ou dimanche à partir de 8 h, inscription majorée.
La course est inscrite au Challenge Outdoor Touraine, et c'est la derniere manche du challenge Decathlon.

Nathalie Mauclair en Touraine ce dimanche J-5 avant les Foulées Vertes de Candé, avec la présence exceptionnelle de Nath...
31/05/2016

Nathalie Mauclair en Touraine ce dimanche

J-5 avant les Foulées Vertes de Candé, avec la présence exceptionnelle de Nathalie Mauclair. L'athlète licenciée au club tourangeau de FreeRun (elle vit au Mans) viendra participer au 17 km des Foulées Vertes.
Souvenons nous au passage qu'il y a tout juste un an, Nathalie remportait les championnats du monde 2015, lors de la Maxi-Race à Annecy. Dans cet entretien, Nathalie aborde justement le sujet des Mondiaux 2016, son objectif principal de l'année, mais aussi sa 2e place au Marathon des Sables il y a quelques semaines. L'occasion aussi de faire le point sur sa saison 2016, sur les fédérations internationales de trail, sur sa motivation et sa vie au quotidien.


- Pas de Maxi-Race cette fois-ci... Sur cette première partie de saison, tu avais donc choisi le Marathon des sables...
Nathalie : "Pas de Maxi-Race, pas d'UTMB... Je pouvais avoir l'impression d'une routine qui se mettait en place. J'avais donc choisi volontairement le marathon des Sables, pour vivre autre chose : une course en étapes, en autonomie, avec le sac à dos. C'était une nouvelle forme d'aventure, une belle découverte. Au final, j'ai bien apprécié. J'avais une grosse crainte par rapport au fait que mon mari et mes enfants ne soient pas là (Note : ils accompagnent Nathalie sur la majorité des compétitions). Au final je l'ai bien géré, c'était dur avant et après, mais pas pendant la compétition. Une fois le 1er coup de pistolet donné, j'étais dans la course, ça allait. Et puis à partir du vendredi soir, j'avais hâte de rentrer et de les retrouver (sourire)".

- Tu étais très concentrée sur ta course peut-être...
Nathalie : "Oui voilà. Et puis on n'a pas grand chose, que notre sac à dos. Un rien nous occupe, on n'a que ça à faire : être centré sur soi. Du coup moi je me massais, je faisais des étirements, de la relaxation. Très vite on se construit de nouvelles habitudes, c'est rigolo".

- On s'adapte vite...
Nathalie : "On se créé une nouvelle petite routine, ça doit nous rassurer. Je pense que c'est la nature humaine. Sous la tente on a appris à se connaître aussi. Il y avait un bon esprit, une belle collaboration. De l'entraide, du partage".

- Vous deviez gérer vous-même votre tente ? Comment ça se passe justement, sur les moments d'après-course ?
Nathalie : "Alors le comité d'organisation porte les tentes, ce sont des tentes de 8 personnes. C'est un groupe que j'avais plus ou moins constitué on pourrait dire. Il y a pas mal de gens qui viennent et qui ne connaissent personne en fait. Je voulais éviter cela. Alors j'avais proposé à des gens que j'avais déjà croisé, sur un stage au Maroc en février notamment, pour 3 personnes. Quelqu'un d'Angers aussi, qui le faisait pour la 9e fois. Il m'avait donné des conseils sur le marathon, le sac et tout ça. Et lui a trouvé 2 autres personnes qu'il connaissait. J'ai donc réservé une tente pour 8 personnes et on s'est tous retrouvé sous cette tente. Alors quand on parle de tente, ce sont des tentes ouvertes, avec juste un toit et une natte (au sol) pour dormir. C'est assez sommaire quand même".

- Les nuits sont fraîches peut-être ?
Nathalie : "Il fait 10-12 degrés, ça allait. C'était justement une de mes craintes. J'ai beaucoup psychoter avant, sur la gestion du sac, savoir quoi y mettre. L'objectif est d'être le plus léger possible sachant qu'on a un minimum de 6,5 kg le jour du départ. Donc j'ai tout pesé, re-pesé, re-re-repesé (rires). Je me suis posé la question au moins 10 fois, est-ce que je prends ça ou ça ? Et le duvet c'était un dilemme, j'ai pu tester un duvet léger avant la course et j'ai pas eu froid, donc c'est celui que j'ai gardé."

- Tu t'étais entraîné à courir avec un sac aussi lourd, sur les trails c'est pas du tout le même poids ?
Nathalie : "J'avais fait cela sur la fin de préparation, sur les deux dernières semaines. Les séances de qualité étaient passées, donc je fais 1h30 ou 2 h avec le sac. Avec un sac à 5 kg aussi (comme en fin d'épreuve). J'ai fait plusieurs tests. Et une différence de 2 kg c'est énorme. Je l'avais donc appréhendé, ça me permettait de voir aussi si j'avais des frottements. Et puis je l'avais chargé avec ce que je voulais emmener, pour voir comment ça se range dedans, j'avais testé en conditions. J'avais testé tous mes menus aussi, pour être sûre que je les digère bien, que ce soit bon, que ça me fasse envie...".

- C'était du lyophilisé, en sachet ?
Nathalie : "Oui c'est ça. On partait à 8h30, en fait je faisais les étapes en 4 h – 4h30. Donc à 12h30 – 13 h j'étais arrivée. Je prenais une boisson de recup'. Après j'avais des missions. On m'avait dit le premier de la tente qui arrive il doit enlever les cailloux sous la natte, aller chercher du bois, il y avait un protocole. Le premier jour j'avais remplis ma mission mais j'étais toute seule sur le camp, j'essayais de faire un feu mais sans succès (les 3 premiers jours, on a eu beaucoup de vent). Donc j'ai mangé froid, c'était vraiment moyen. Et puis après les autres coureurs de la tente sont arrivés. Le 2e jour, je suis passée devant la tente des Marocains, les meilleurs coureurs, et eux avaient du feu, ils m'ont proposé de manger avec eux. Donc c'était sympa, ça me permettait de me poser une heure, et puis après je faisais ma mission pour ma tente".

- Et sur le plan sportif, une belle 2e place chez les féminines, et aussi au classement général !
Nathalie : "La première féminine avait terminé beaucoup plus loin dans le classement l'année dernière, 50e au général... Donc une belle progression avec la 11e place cette fois. Moi j'ai aucun regret, j'ai fait ma course, au maximum de ce que ce que je pouvais faire...".

- Tu considères que tu es à ta place de toute façon ?
Nathalie : "Ouais ouais. Je suis très contente de ma 13e place au général. Les meilleures féminines par le passé avaient pris la 20e place. Donc toutes les deux, on a fait monter le curseur des féminines au classement général".

- On dit souvent que c'est sur des épreuves d'ultra que l'écart entre hommes et femmes se réduit le plus...
Nathalie : "On peut le voir sur l'étape longue. En plus on est parti plus t**d, sous la chaleur, j'étais pas trop habituée. Et donc Rachid, qui gagne le général, il m'a mis moins d'une heure sur les 9 heures de course cette fois là. Et là je suis très contente, pour moi c'est un indicateur, une belle étape".

- Et la récupération d'une semaine comme celle-là ? La reprise s'est passée comme tu le souhaitais ?
Nathalie : "En fait j'ai trouvé ça plus facile qu'après un ultra non stop. Le fait de dormir, de prendre du temps pour s'occuper de soi après chaque étape, c'était plutôt facile même s'il y a une fatigue générale. Comme souvent, ce que j'ai du mal à gérer ce sont les sollicitations derrière (sourire). Il faut que je me remette au boulot ! Je vais à l’Île Maurice début juillet, pour l'Ultra Trail Raidlight Beachcomber. C'est un 120 km avec 4500 m de dénivelé positif. J'ai fait le choix de ne pas faire l'IWT, le challenge ITRA (la fédération internationale). Donc autant faire les courses de mon partenaire, Raidlight. Et puis ensuite j'irai le 13 août à Aladaglar en Turquie. Un format complètement différent, le même dénivelé mais sur 40 km !".

- Ce sont donc tes deux principales courses de cet été...
Nathalie : "Oui, pas d'UTMB, pas de grand raid (La Réunion) car j'ai les championnats du monde (au Portugal fin octobre)".

- Tu vas te concentrer sur cet objectif là, les Mondiaux ?
Nathalie : "Ah oui ! Oui oui (note : on sent de l'implication dans la voix). Courir avec le maillot bleu-blanc-rouge, je suis comme une gamine (rire)".

- L'édition 2015, il y a tout juste un an, a donné beaucoup d'envie à tout le monde...
Nathalie : "Il y a une autre dimension dans ta course. Même si je suis compétitrice, que j'essaie de bien me préparer et de donner le meilleur à chaque fois, il y a une valeur ajoutée sur les championnats du monde, tu ne cours pas que pour toi. Tu cours pour ta nation. Je ne me sentais pas plus patriote que ça avant, mais sur une course avec un collectif national, ça ajoute quelque chose, tu cours pour toi en place individuelle et tu cours pour l'équipe. Les deux championnats du monde auxquels j'ai participé, il y avait un état d'esprit, une dynamique, et puis c'est une fierté !

- Cette année les deux fédérations internationales du trail organisent ensemble je crois... c'est sans doute positif non ?
Nathalie : "Oui, il y a l'IAU et l'ITRA. Je ne cache pas que je suis plus proche de l'ITRA, c'est plus simple et plus dans mes valeurs du trail. L'ITRA c'est plus les valeurs que j'ai envie de porter. L'IAU est un peu plus loin, j'ai envie de dire un peu plus administratif, et ils connaissent moins notre discipline. C'est eux qui ont pour l'instant les autorisations pour organiser les Mondiaux, l'ITRA est donc un peu là pour apprendre et insuffler la philosophie du trail".

- Peut-être qu'il y aura plus de légitimité encore sur ce championnat si les deux fédérations travaillent ensemble...
Nathalie : "Oui, effectivement. Le fait que l'ITRA est impliquée, ça va donner encore plus de poids auprès des traileurs. Nous traileurs on se retrouve plus dans les valeurs de l'ITRA que de l'IAU. L'IAU a pris les choses en main car au début il n'y avait personne, il faut dire ce qui est aussi ! C'est la fédération qui a délégué à l'IAU. Ils ont relevé le challenge et organisé les premiers championnats du monde. C'était bien qu'ils soient là au début. Et ça serait bien s'il y avait une passation de pouvoirs dans les années à venir, avec les deux fédérations présentes ensemble dans un premier temps, cette année, effectivement".

- Et à plus court-terme, on va te voir dimanche aux Foulées de Candé (à Monts, à 15 km au Sud de Tours) ! Xavier Echard, un des organisateurs, t'avait proposé de venir....
Nathalie : "Oui je viendrais pour participer à la course de 17 km. Oui j'essaie de venir au maximum mais c'est pas toujours simple de pouvoir participer, en fonction du calendrier. J'avais également été sollicitée par une course en septembre, au Trail du Louroux, mais je n'ai pas accepté car en septembre je serai en pleine préparation pour les Mondiaux. Je dois me concentrer sur cet objectif. Je suis désolée quand je dois dire non, mais il y aussi des priorités".

- Tu dois être beaucoup sollicitée j'imagine, au Mans, en Touraine, et puis sur tous les trails sans doute...
Nathalie : "Si je voulais, je pourrais être partie tous les week-end, et même me diviser en deux sur plusieurs week-end (sourire). Mais il faut savoir rester concentrée sur les objectifs, et parfois j'ai du mal, comme gérer les sollicitations médiatiques après le Marathon des Sables. J'ai envie de profiter de tout cela, de faire plaisir et de me faire plaisir, un peu comme après l'UTMB l'an dernier... mais c'est au détriment de l'entraînement, et après de la performance, ce qui s'est passait lors de la Diagonale par exemple !"

- Tu gardes quelques regrets de la dernière édition de la Diagonale des fous (Nathalie avait remporté les éditions 2013 et 2014 de la Diagonale, les Mondiaux 2015 à Annecy, l'UTMB en 2015, et s'était classée 4e de la Diagonale en 2015) ?
Nathalie : "Un peu, un peu... ça reste une déception. Je ne vais pas dire que c'est douloureux, ça c'est bon, j'ai analysé le pourquoi, et maintenant j'ai compris. Mais ça reste quand même une déception. J'aurais au moins aimé monter sur le podium, et puis être à la bagarre avec les filles."

- Comment fais-tu pour garder cette envie de te dépasser, notamment à l'entraînement ? On sait bien que c'est grâce à des entraînements difficiles qu'on peut être bon en compétition... Même si le mental joue une grande part, il faut continuer à s'entraîner dur, et ça demande de la motivation non ?
Nathalie : "Parfois il faut se faire un peu violence. On aurait tendance à se reposer sur ses lauriers ! Oui, ça je sais faire, ça c'est bon (rire). C'est justement une des leçons que j'ai tiré après la Diagonale. Non, pour chaque compétition, il faut remettre les couverts, se remettre au boulot. Du coup, il faut trouver la motivation. Quand on est moins bien je sollicite Franck, mon mari, pour qu'il me pousse un peu au derrière en vélo, on refait des séances. Il y a des petites astuces pour tout ça ! Mais oui, il faut toujours rester en éveil pour garder la motivation suffisante. En début d'année, j'allais retrouver le groupe FreeRun le mardi soir, pour faire une bonne séance, me sortir de mon train-train. Et puis sur du court ils sont meilleurs que moi (sourire). Ma difficulté, c'est que je vais à la même vitesse sur 20 bornes, sur 40 ou sur 120 quoi (rire). Et ça pique un peu, ça donne de la motivation. "

- Il y a les sessions de trails aussi sur un week-end, comme celle organisée avec Benoît (Holzerny) récemment, près du Sancy....
Nathalie : "C'est magique aussi, ce que les gens me renvoient. J'aurais jamais imaginé avoir ce retour là, juste parce que je cours, c'est fabuleux quoi. Là j'ai tourné pour E=M6 début mai, ça concerne les sports extrêmes, et ce sera diffusé le 19 juin. C'est magique, je reste un peu ébahie de tout ça. "

Propos recueillis par David Jehanno@FreeRun et Foulées Vertes de Candé
Mai 2016

Reconnaissance du parcours des Foulées Vertes de Candé 2016 ce matin. Le parcours sera diffèrent de l'an dernier tout en...
21/05/2016

Reconnaissance du parcours des Foulées Vertes de Candé 2016 ce matin. Le parcours sera diffèrent de l'an dernier tout en gardant des passages communs. Les coureurs retrouveront le passage à coté du lavoir et l'arrivée identique aux dernières années.
La distance la plus petite fait bien 8 km avec 130 mètres de dénivelé positif, quant à la grande distance, le parcours fait 17 km avec 270 mètres de dénivelé positif.
Le grand parcours se fera en deux boucles, la première commune avec le 8 km alors que la deuxième boucle sera différente.
Le parcours est plus sec mais souple. Quelques photos de la reconnaissance de ce matin.

Muriel Teyssandier défendra son bienVainqueur du 8 km féminin en 2015, Muriel Teyssandier nous a confirmé sa présence po...
17/05/2016

Muriel Teyssandier défendra son bien

Vainqueur du 8 km féminin en 2015, Muriel Teyssandier nous a confirmé sa présence pour la prochaine édition des Foulées Vertes de Candé, le dimanche 5 juin.
Pour la tenante du titre, l'actualité est satisfaisante, la pensionnaire de FreeRun/A3 Tours vient d'améliorer son record sur semi-marathon de 30 secondes (2e féminine aux Sables d'Olonne en 1h28'17 dimanche dernier). L'entretien avec "Mumu" (son surnom) avait lieu juste avant la course.

- Quels souvenirs gardes-tu de ta victoire à Candé l'an passé ?
Muriel : "Hé bien ça s'était bien passé (sourire). J'avais fait toute la course en tête, j'étais bien partie. Nadia (Note : Nadia Goudet, sa coéquipière de club) avait terminé 3e et Céline Robin 2e. Il y a pas mal de bosses, c'est un vrai parcours de trail. On ne peut pas dire que c'est vallonné mais à un moment donné il y a une grosse bosse, et je ne suis pas trop mal dans des parcours comme ceux-là. Moi j'accélère naturellement dans les côtes, alors que je peux me laisser endormir sur un parcours plat. J'avais bien aimé."

- On pourrait presque comparer le circuit à un parcours de cross finalement ? Sauf qu'il n'y a pas de petites boucles...
Muriel : "Oui, sans le gras ! J'aime bien ces conditions là, sans le gras. C'est technique, c'est sec, souvent il fait beau. Tu n'as pas le risque de tomber ou quoi. Faut juste faire un peu attention aux racines. Et c'est joli en plus !"

- C'est ce qui ressort souvent ! Tout le monde dit "Le Parc de Candé, c'est super !". Est-ce que, comme Olivier Gauthier, tu vas te servir de cette course comme d'une dernière répétition avant les "France" de 10 km (Langueux le 18 juin) ?
Muriel : "Non je ne ne les ferai pas. On en a parlé avec Laurent (Note : Laurent Hérault, son entraîneur). L'objectif sera surtout le semi-marathon des Sables d'Olonne (Note : 1h28'17 dimanche dernier, nouveau record personnel). Je ne pensais pas faire une saison de cross aussi courte mais je tenais à faire un bon semi. J'avais fait 38'53 l'année dernière aux 10 km de Foecy, j'étais contente de ce chrono car c'était mon record. J'ai pas eu trop de chances avec les semis cette saison. Je devais faire Boulogne (novembre 2015), ça a été annulé avec les attentats, je devais faire Le Mans (12 mai), ça a été annulé suite à la grève...
Cette année j'ai eu du mal à me fixer des objectifs, j'avais pas mal de choses en tête (Note : Muriel se marie cet été). J'avais envie d'une année sans trop de pression sportive. J'ai changé de boulot il y a un an, je travaille désormais à Chinon, ça prend du temps, et de l'énergie, je manage une équipe de 10 personnes... c'est de l'énergie que tu n'as plus le soir sur la piste ! Déjà que moi j'ai toujours les pris les choses un peu par plaisir. Il y a une photo d'un 3.000 m sur piste pour le 1er tour interclubs (Note : Muriel est en train de regarder sa montre) qui me résume bien ! (sourire)"

- Pas de gros objectif sur la fin de saison finalement...
- Muriel : "Je vais faire des petites courses sans me prendre la tête, comme j'aime bien faire, et cette année j'en ai quasiment pas fait, des courses dans le coin".

- Tu es tout de même présente dans le classement du Challenge CAP 37 (https://www.facebook.com/Challenge-CAP-37-811398612318942/?fref=ts), tu vas peut-être remonter encore pas mal de places dans ce classement d'ici fin 2016 ?
Muriel : "J'aime bien participer aux courses en Indre-et-Loire, mais c'est vrai que ça prend toujours un peu plus de temps qu'un simple entrainement, il faut se lever tôt, il y a les remises de récompenses..... C'est agréable mais cette année c'était compliqué."

- Un mot sur ta collaboration avec ton entraîneur Laurent Hérault, c'est la 1re année ?
Muriel : "Hé bien ça me convient bien. C'est quelqu'un qui fait preuve de beaucoup de psychologie, qui est très à l'écoute, qui essaie de comprendre nos réactions. Et puis il est très agréable, de bon conseil. Il nous brusque pas, il respecte nos idées personnelles, comme pour les France de 10 km. Il est vraiment conciliant, c'est agréable. Moi je suis un peu une novice de la course à pied, c'est seulement ma 3e année d'athlétisme".

- Justement, un mot sur le triathlon, qui était ton sport de prédilection.
Muriel : "Alors j'ai ma licence. Je nage. Mais le problème c'est que je n'ai pas le temps de rouler. Je ne vais pas faire Nouâtre cette année. Je pense avoir à peu près ma place en D3, comme les autres années. Je ne serais pas ridicule sur un sprint, mais au-delà je vais caler. Mais j'ai pris ma licence, je ferai une ou deux compétitions, j'adore l'ambiance du club".

Propos recueillis par David Jehanno@Les Foulées Vertes de Candé
Mai 2016

Olivier Gauthier présent pour l'édition 2016Les Foulées Vertes de Candé approchent à grand pas ! C'est déjà dans 4 semai...
07/05/2016

Olivier Gauthier présent pour l'édition 2016

Les Foulées Vertes de Candé approchent à grand pas ! C'est déjà dans 4 semaines. Il est donc temps de vous inscrire ! Et il est temps d'en savoir un peu plus sur les athlètes qui viendront le dimanche 5 juin. Parmi ceux-là Olivier Gauthier (Team Newsports, New Balance) nous fera l'amitié d'être présent, et le pensionnaire du Joué Running 37 fait évidemment partie des coureurs qui peuvent viser la victoire à Candé. Entretien avec l'un des coureurs du département les plus réguliers, quelque soit le type de terrain (route ou trail).

- Commençons par l'actualité Olivier, et la course de 10 km du Mans à laquelle tu devais participer et qui a été annulée...
Olivier : "J'ai remplacé par du repos ! J'ai regardé les courses sur le week-end pour faire éventuellement un autre 10 km labellisé, et comme il n'y en avait pas, je me suis laissé deux jours de repos. Comme j'avais fait un bon chrono à Angoulême (32'32), je voulais faire à peu près la même chose au Mans, autour des 32'30, je m'étais préparé pour"....

- Tu seras donc présent à Candé le 5 juin, une fois de plus pourrait-on dire ?
Olivier : "J'y vais quasiment tous les ans, c'est juste à côté de chez moi, c'est une course que j'aime bien faire. Autour du Château de Candé, le cadre est sympa. Le parc est super, avec pas mal de petites côtes. A chaque fois les organisateurs arrivent à faire un parcours intéressant".

- Ça changera des départementaux de cross de janvier au même endroit, avec la pluie, le froid, la boue...
Olivier : "Ah oui ! En plus on était resté sur le haut du plateau, c'est pas pareil. Quand on descend dans la forêt avec la partie vallonnée, c'est plus sympa.
(...) Je ferai donc le 8 km à Candé, pour ne pas laisser trop de plumes à deux semaines des championnats de France de 10 km (18 juin à Langueux, en Bretagne). On use moins la machine à faire un 8 km plutôt qu'un 17 km".

- Tu continues à être présent sur les courses nature en Touraine, et même des trails plus longs je crois ?
Olivier : "Tous les ans j'essaie de me faire un grand trail. Cette année ce sera les Templiers, l'année dernière j'avais fait la 6.000 D, il y a eu aussi le Canigou, et puis la Diagonale des Fous aussi en 2011 (200e). J'y vais sans pression, je ne me prends pas la tête, je le prépare un petit peu, mais de toute façon sur ces courses là je ne joue pas le classement. C'est pour me faire plaisir."

- Il y a de vrais spécialistes du trail, qui font beaucoup de dénivelés, et très fort dans les descentes... Olivier : "Ceux qui ont l'habitude de faire de la montagne, ça y joue beaucoup. Il y a une sacrée différence de niveau... quand je regarde les chronos des gars qui sont devant moi, certains font un quart d'heure de plus que moi sur marathon, mais ils sont devant moi sur des courses en montagne".

- On dit souvent qu'on perd de la vitesse en faisant du trail et des longues distances, tes résultats sur 10 km prouvent l'inverse !
Olivier : "Oui on perd un peu de vitesse, mais une fois que le trail est passé il suffit de se remettre un objectif plus court dans la tête, et après retravailler la vitesse, pour un 10 km par exemple. On peut faire les deux !"

- La suite de ta saison ?
Olivier : "Avec l'annulation du 10 km du Mans, ça me fait une course en moins. J'avais déjà ma qualif' pour les France de 10 km donc il n'y a pas de soucis à ce niveau là. Je pense aller faire un 3.000 m sur piste vendredi prochain à Saint-Barthélémy d'Anjou, et puis après Candé et les France de 10 km, pour l'instant je n'ai pas d'autres courses en tête."

- Et donc un peu de piste aussi alors, tu as fait un 1.500 m, tu vas faire un 3.000 m. Pas d'Interclubs ?
Olivier : "Finalement on ne fait pas les interclubs avec le Joué Running 37, on n'était pas assez, et puis on n'a pas de juges, c'est toujours le même problème... Non non, peut-être l'année prochaine quand les deux clubs de Joué seront réunis(...) Mais je referais bien un 10 km, je ne veux pas tout miser sur les France de 10 km. Si le jour de la course il pleut ou s'il y a du vent, ce serait dommage après deux mois de préparation de ne pas réaliser le chrono que je veux à cause de mauvaises conditions, ça peut arriver"".

- Un mot sur le Challenge CAP 37, qui cumule toutes les courses du département, et où tu figures en 8e position actuellement.
Olivier : "Oui je regarde. De toute façon les 10 courses je les aurai faites dans l'année. Ce sera plus intéressant de regarder en fin d'année, quand tout le monde aura fait plusieurs courses, notamment les très bons coureurs. Pour l'instant ils ont très peu couru dans le département... à voir s'ils auront justement couru 10 fois dans le département"

- Merci Olivier et donc rendez-vous à Candé sur le 8 km le dimanche 5 juin !

Propos recueillis par David Jehanno@Foulées Vertes de Candé
Mai 2016

Même si nous sommes à plus d'un mois de l'événement des Foulées Vertes de Candé, il y a déjà une coureuse que l'on peut ...
25/04/2016

Même si nous sommes à plus d'un mois de l'événement des Foulées Vertes de Candé, il y a déjà une coureuse que l'on peut vous annoncer comme participante, et comme favorite !
Il s'agit en effet de Nathalie Mauclair, la double championne du monde de trail (2013 et 2015) et double vainqueur de la Diagonale des Fous à la Réunion (2013 et 2014), mais aussi l'Ultra Trail du Mont Blanc en 2015. Un palmarès impressionnant !

Pensionnaire du club tourangeau de FreeRun et résidente au Mans, Nathalie vient également de signer une 2e place au Marathon des Sables. Et même si elle préfère les plus longues distances, elle nous fera l'amitié d'être au rendez-vous le 5 juin prochain au Château de Candé.

Rencontre avec Anthony Brohon, un coureur expérimenté qui participera à ses 13e Foulées Vertes de Candé le dimanche 5 ju...
08/04/2016

Rencontre avec Anthony Brohon, un coureur expérimenté qui participera à ses 13e Foulées Vertes de Candé le dimanche 5 juin.

Samedi 24 septembre 2016. La date est cochée depuis quelques semaines. Pour Anthony Brohon, ce sera un peu comme s'il partait à l'aventure. Il a décidé de s'engager pour le trail du Sancy/Mont-Dore : 33 km en montagne et quelque 2.000 m de dénivelé positif. Avec le pote Greg pour l'accompagner, comme souvent.
2.000 m de dénivelé... Pas évident quand on pratique le trail en plaine, du côté de la Touraine, où l'on parle plus de "course nature" que de "trail", la faute au manque de collines...
Le programme d'Anthony est déjà bouclé. Il y a eu le 16 km de Rotomagos à Pont-de-Ruan en mars, il y aura la Ferrière et Nouzilly, et surtout les Foulées Vertes de Candé, à Monts le dimanche 5 juin. "Dans le cadre de la préparation, j'ai prévu de faire une à deux courses par mois, essentiellement en Touraine" explique Anthony, 41 ans, Cadre dans le secteur des magasins de bijoux.

Pourquoi les Foulées Vertes de Candé ? Le parc de Candé, propriété du Conseil Départemental et situé sur la ville de Monts, c'est déjà très pratique pour Anthony puisque la maison familiale joue la proximité avec l'église de cette même commune. "Le local de l'étape" comme disent les cyclistes... Mais Anthony lâche rapidement qu'il serait prêt à se déplacer pour participer aux Foulées Vertes. "Vu la qualité du parcours, je pense que je serai capable de faire cent bornes en voiture pour cette épreuve. Toute la course se déroule dans le parc mais c'est tellement diversifié, le contour du lac, les vallons en rentrant dans la forêt, de la plaine aussi, il y a tant de vues différentes".
Vous l'aurez compris, Anthony est un fidèle de l'épreuve concoctée par l'AS Ripault. "J'avais adoré, j'ai participé à deux reprises au parcours de 16 km, ce sera la 3e fois cette année. Il y a le cadre qui est superbe, notamment quand on arrive sur le château. Le parcours, il n'y a presque pas de route, hormis à l'arrivée, sinon on est dans les bois la plupart du temps".

Une course "objectif" pour se motiver

Un trail cible comme objectif fin septembre, et d'autres courses en amont pour bien s'y préparer. Les Foulées Vertes de Candé serviront donc de course de préparation. Anthony Brohon avait déjà fonctionné de cette manière il y a deux ans, à l'occasion du premier marathon de Tours. Ses sorties longues du dimanche correspondaient au trajet pour aller chez ses beaux-parents à Luynes, environ 26 km tout de même !
Etre inscrit sur une course cible longtemps à l'avance, éventuellement difficile et très connue, cela aide à se motiver et à bien suivre un plan d'entraînement pour pas mal de coureurs, Anthony fait partie de ceux-là.

"Candé, ça représente pas mal de choses, on y va aussi en famille assez souvent. Il y a des jeux pour les enfants, mais aussi le Festival Terre du Son tous les ans" complète Anthony. Et on y court aussi en famille, puisque sa femme Audrey a également participé aux Foulées Vertes, sur le 8 km pour sa part. Lui était judoka, elle était cavalière, mais c'est la course à pied qui est devenu le sport de la famille... de là à savoir quel sport pratiquera leur petit Achille, 4 ans, il est sans doute encore trop tôt pour le dire.

David Jehanno@Les Foulées Vertes de Candé
Avril 2016

21/03/2016

Bienvenue sur la nouvelle page des Foulées Vertes de Candé, comme toujours rendez-vous le premier dimanche de Juin, le 5 juin par conséquent pour 2016.

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Candé

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