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23/10/2026

Oursons en goguette sous étroite surveillance de maman ourse

Churchill : Installée à l'embouchure de la rivière du même nom, la ville se situe à la jonction entre la taïga ou forêt ...
23/10/2026

Churchill : Installée à l'embouchure de la rivière du même nom, la ville se situe à la jonction entre la taïga ou forêt boréale au sud, la toundra au nord-ouest et la baie d'Hudson au nord.
Le sol est formé de pergélisol et d'affleurements du bouclier canadien.
La composition du bouclier est un sol très mince recouvrant un lit de roche, avec beaucoup d'affleurements nus. Cet aspect est apparu lors de la dernière glaciation, et ce sont les glaces qui érodent la roche, repoussant le sol meuble. La multitude de fleuves et de lacs dans toute la région s'explique par des lignes de partage des eaux très jeunes et qui ont du mal à trouver leur place.
La ville est surnommée « capitale mondiale de l'ours polaire » en raison de la grande quantité d'ours polaires qui s'y aventurent à l'automne au moment où la banquise se reconstitue pour chasser le phoque. Ces derniers constituent un des piliers de l'industrie touristique de la région. Les habitants de la ville ont même pour habitude de laisser les voitures déverrouillées et les maisons ouvertes, au cas où des piétons rencontreraient des ours polaires. La ville possède une police des ours et une prison officielle pour ours polaires, comportant 28 cellules, où ceux-ci restent sur des périodes variables pour les décourager de revenir en ville, avant d'être relâchés dans la nature par hélicoptère, loin des humains.
Une autre attraction est l'observation des bélugas qui remontent la rivière en juin et juillet.
On peut aussi observer quelque 270 espèces d'oiseaux dans un rayon de 40 km autour de la ville, notamment le harfang des neiges, le cygne siffleur et le faucon gerfaut.
Le port de Churchill est le principal port canadien en eau profonde sur les rives de l'océan glacial Arctique. Il possède quatre quais et peut accueillir des navires de type Panamax.
Il appartenait depuis 1997 à la compagnie ferroviaire américaine OmniTRAX (Chemin de fer de la Baie d'Hudson). Le 23 mai 2017, le trafic est interrompu au nord d'Amery en raison d'importantes inondations. Le 9 juin, OmniTRAX annonce que les infrastructures sont lourdement endommagées, et que la ligne est fermée entre Amery et Churchill pour une durée indéterminée.
Au mois de mai 2018, les négociations pour le rachat du port de Churchill et du chemin de fer de la Baie d'Hudson aboutissent à un accord de principe avec la société OmniTrax propriétaire de ces infrastructures. Le rachat est finalisé en septembre 2018 avec l'Arctic Gateway Group, issu d'un partenariat public-privé entre Missinippi Rail Limited Partnership (consortium de Premières Nations et de gouvernements locaux) et les entreprises privées Fairfax Financial Holdings et AGT Food and Ingredients.
La voie est rouverte le 2 décembre 2018, jour de départ du premier train de voyageurs pour Churchill, qu'il atteint le mardi 4 décembre 2018.
Son activité avait décliné avec le démantèlement, en 2012, de la Commission canadienne du blé, qui en était le principal usager depuis 76 ans. Des subventions gouvernementales pour le transport du grain par ce port ont toutefois permis d'enrayer le déclin. Le port cherche aussi à diversifier ses exportations et ses importations. Les producteurs de pétrole de l'Alberta envisagent de s'en servir comme terminal maritime pour leur pétrole, qui y sera acheminé par train pour atteindre les marchés internationaux. Un premier chargement a quitté Churchill pour Rotterdam en octobre 2013. De même des études ont été débutées sur la possibilité de recevoir des navires porte-conteneurs en provenance d’Asie pendant la saison chaude (juin-octobre), pour l’importation de produits manufacturés.
Avec le réchauffement climatique, le passage du Nord-Ouest reste ouvert plus longtemps, augmentant la rentabilité du port. En 2010, il était ouvert à la navigation du 28 juillet au 2 novembre. C'est le seul port arctique connecté au réseau de chemin de fer d'Amérique du Nord via la ligne de chemin de fer d’Hudson.
La région fut occupée par différentes populations de chasseurs nomades. Les proto-inuit arrivèrent dans la région il y a environ 1 000 ans en provenance de l'ouest. Les Dénés s'installèrent dans la région il y a 500 ans en provenance du nord. Les Tchipewyans et les Cris étaient les principaux occupants de la région au moment de l'arrivée des premiers Européens.
Les Européens parvinrent pour la première fois dans la région en 1619. Une expédition danoise dirigée par Jens Munk hiverna cette année-là dans les lieux de ce qui deviendra plus t**d la ville de Churchill.
La première implantation humaine permanente est un fort en bois construit à l'embouchure de la rivière Churchill en 1717 et servant d'établissement pour le commerce de la fourrure à la Compagnie de la Baie d'Hudson. La ville doit son nom à John Churchill, 1er Duc de Marlborough, ancêtre de Winston Churchill et qui fut gouverneur de la Compagnie de 1685 à 1691.
Le fort en bois fut remplacé par un grand fort en pierre en 1741. Tenu par Samuel Hearne, le fort fut pris par les Français sans que le moindre coup de feu ne soit tiré et rasé en 1782, lors de l'expédition de la baie d'Hudson menée par La Pérouse. Un nouveau fort fut construit à proximité.
Le déclin du commerce de la fourrure entraîna le déclin de Churchill. Il faudra attendre l'essor de l'agriculture dans les grandes plaines de l'ouest canadien et le choix de Churchill à la fin de la première guerre mondiale comme lieu d'implantation d'un grand port sur les rives de la baie d'Hudson relié à la ville de Winnipeg par le chemin de fer pour que la localité connaisse une nouvelle période de prospérité. Le chemin de fer n'atteindra la ville qu'en 1927. Une fois la liaison ferroviaire achevée il faudra encore attendre de longues années avant que l'activité portuaire ne prenne véritablement son essor.
Des accords récents avec les ports de Rotterdam et de Bruges vont permettre de développer des lignes maritimes nouvelles avec l’Europe et désenclaver définitivement Churchill pour le transformer en hub important avec Vancouver et la côte ouest du Canada et l’Asie, en effet cette liaison permettra de gagner deux jours sur un transport maritime vers l’Europe passant par le canal de Panama.

Avant de repartir en ballade dans les îles en 2027 et après avoir subi la canicule en France depuis notre retour des Ant...
23/10/2026

Avant de repartir en ballade dans les îles en 2027 et après avoir subi la canicule en France depuis notre retour des Antilles en avril, voici un petit intermède canadien où nous retrouvons famille et amis dans la belle province québécoise.
Octobre est la période des couleurs que nous apprécions particulièrement avant que tout le monde ne se prépare à affronter le long hiver.
À cette occasion nous avons aussi passé une semaine dans le Manitoba, une province voisine située au bord de la baie d’Hudson pour découvrir Churchill la capitale de l’ours polaire qui lui attend l’hiver avec impatience pour reconstituer ses réserves de graisse.

23/03/2026

Régates de yoles au Marin

Avant de quitter la Martinique, nous avons pu assister aux entraînements des régates de yoles.
En Martinique, la yole ronde est à l'origine une embarcation destinée aux pêcheurs. C’est un moyen de transport léger disposant d'une voile et ayant la particularité de ne pas comporter de bancs de nage mais des « bois dressés » sur les côtés et une godille à l'arrière. Elle est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco.
Après plusieurs années d'utilisation à des fins purement utilitaires, la yole est devenue une activité sportive dont la compétition est avec le tour de la Martinique des yoles rondes l’événement le plus populaire de la Martinique.
C'est à partir du xviie siècle que cette embarcation vit le jour, issue des techniques navales des différentes composantes de la population martiniquaise.
Auparavant les régates étaient disputées par les « gommiers », barques de pêche qui tirent leur nom de l'arbre dont elles sont construites. Les fêtes patronales étaient les occasions d'organiser des régates au plus grand plaisir de la population. Avec la raréfaction progressive du gommier des forêts martiniquaises, les yoles ont remplacé progressivement cette embarcation qui continue néanmoins sa carrière déjà fort longue. Ce mélange de cultures a été déterminant dans la création d'un engin naval unique en son genre tant par fabrication que par sa navigation singulière.
La pêche était le principal moteur de la création de cette embarcation, elle est liée directement à la vie d'un pêcheur.
La yole est restée ainsi pendant des années un moyen de subsistance pour la plupart des familles côtières. Pour effectuer leurs déplacements, les pêcheurs se servaient très souvent de leurs yoles. Elles permettaient à la fois de transporter du matériel et de l'entreposer. À l'origine, plusieurs compétitions amicales étaient organisées par les pêcheurs eux-mêmes. Ces événements suscitaient un tel engouement que les différentes villes côtières ont commencé à organiser des compétitions officielles lors des fêtes communales.

Nos perigrinations entre les plantations de bananiers , de cannes à sucre , de vanilles et les visites de distilleries C...
10/03/2026

Nos perigrinations entre les plantations de bananiers , de cannes à sucre , de vanilles et les visites de distilleries Clément, HSE et autres nous amènent à découvrir des jardins remarquables avec des arbres et une végétation toujours luxuriante dont voici un pèle mêle …

On apprend à l’école que Christophe Colomb découvrit l’Amérique en arrivant aux Antilles. L’archipel de la Caraïbe s’éte...
09/03/2026

On apprend à l’école que Christophe Colomb découvrit l’Amérique en arrivant aux Antilles.

L’archipel de la Caraïbe s’étend sur plus de 3.500 km de long, des vastes îles des Grandes Antilles (Cuba, Haïti/République Dominicaine, la Jamaïque, Porto Rico) aux multiples archipels des Petites Antilles dont font partie nos départements Guadeloupe et Martinique que nous visitons en ce moment.

Une magnifique exposition organisée à la distillerie clément avec le musée du quai Branly nous apprend les origines des premiers peuples qui ont habité les Antilles avant d’être massacres et réduit à l’esclavage par les européens.

Ces territoires ont donc une histoire ancienne, leur “découverte” est très loin d’être du fait des Européens du XVe siècle.

Les premiers peuplements sur ces archipels sont datés par les archéologues de 5.000 ans avant notre ère.
A cette époque, malgré un niveau de la mer situé 150 m plus bas que le niveau actuel, les Petites Antilles (à l'exception de Trinidad) étaient déjà détachées du continent.
La navigation devait être déjà parfaitement maîtrisée d’autant plus qu’il ne s’agissait pas qu’uniquement d’une navigation à vue.

Le portrait de ces premières populations est difficile à établir, leur origine est multiple, à la fois des côtes de l’actuelle Vénézuela, mais aussi provenant d’Amérique centrale du littoral de l’actuel Honduras.

Ce n’est qu'à partir des derniers siècles avant notre ère qu’une nouvelle culture, cette fois très bien documentée par les archéologues, a procédé à une seconde vague de colonisation de ces territoires.
Ce peuple est originaire du centre de l’Amazonie sur le site éponyme de cette culture, Saladero.
La culture de Saladero prend racine à partir du milieu du IIIe millénaire avant notre ère mais ce n’est qu’à partir du Ve siècle avant notre ère que la colonisation des Petites Antilles par le sud débute.

Ce processus est déterminant pour la suite de l’histoire de la Caraïbe. Pour la première fois, un socle culturel va réunir des populations des Petites Antilles jusqu’aux grandes îles dans un premier temps jusqu’à la République Dominicaine, puis toutes les Grandes Antilles dans un second temps.

Plusieurs éléments attestent de cette culture qui va évoluer au contact de ce nouveau milieu insulaire, ainsi que des populations déjà installées

De nouvelles plantes venant du centre de l’Amazonie sont implantées sur ces îles. Le manioc, le maïs ou la patate douce vont devenir des denrées importantes dans l’alimentation et la culture agricole de la Caraïbe.
La céramique, emblématique de la culture de Saladero, va évoluer dans ses motifs et ornements en se diffusant dans la Caraïbe.
C’est aussi un échange avec les populations locales qui vont initier ces peuples des terres à l’exploitation des ressources marines ainsi qu’à une navigation indispensable sur ces îles.
L’usage des coquillages pour les ornements atteste de ces échanges, nécessairement absents de l’art de Saladero amazonien, ils deviennent partie prenante des ornements de la caraïbe.

Bijoux, coquillages et poteries des Saladéens de la Caraïbe ont été réunis dans le premier temps du parcours de l’exposition « Aux origines de la Caraïbe Taïnos & Kalinagos »

Aujourd’hui éloigné culturellement à cause des fractures de la colonisation, l’archipel a été culturellement très uni jusqu’à l’arrivée des Européens à la fin du XVe siècle.

Cependant cette unité ne doit pas être perçue comme monolithique. Les îles dialoguent, échangent et partagent des traditions et rituels communs.

Néanmoins des différences vont émerger jusqu’à la différenciation de deux groupes distincts, les Taïnos, des Grandes Antilles et les Kalinagos des Petites Antilles.

La culture Taïno se caractérise par une organisation et une hiérarchisation particulièrement développées. Les objets qui témoignent de cette culture dans l’exposition soulignent ce pouvoir central ainsi que la démographie importante des villages et villes Taïnos.

La plus grande île, Hispaniola, abritait plusieurs centaines de milliers de personnes réparties en cinq provinces lors de l’arrivée des Espagnols.
Des vestiges de pratiques rituelles, comme celle du jeu de b***e, pouvait réunir des centaines voire des milliers de personnes au même endroit.
Cette organisation et cette démographie sont propices à l'élaboration de grandes infrastructures telles que des canaux d’irrigation, des drainages des zones humides, ou des terrassements. Le pouvoir s’incarne aussi par des objets symboliques comme les trônes en bois sculptés ornés d’or, or qui sera retiré par les conquistadors.

La distinction avec la culture Kalinago se fait en premier lieu géographiquement.
Les petites îles des archipels du sud ne sont pas propices au développement de grandes structures comme celle des Taïnos.
Au contraire, ce sont des petites communautés qui vont se former dans ces petites îles volcaniques. Des échanges avec une population venant du continent, les Koriabo, vont aussi influencer cette évolution. La culture Kalinagos émerge ainsi de ce contexte culturel aux alentours du XIe siècle. Les communautés sont plus petites, quelques dizaines d’individus, plus autonomes et surtout plus guerrières que les Taïnos.

Cette distinction “bons” Taïnos et “belliqueux” Kalinagos va être instaurée par les Espagnols à leur arrivée. Ces a priori vont être renforcés par la qualification de cannibales pour les Kalinagos.

Les pratiques cannibales des Kalinagos sont bien loin des fantasmes racontés dans des récits européens de personnes n’ayant pour la plupart jamais mis les pieds en Caraïbe.
Le cannibalisme chez les kalinagos était une pratique symbolique pour s’approprier l’énergie et la force des défunts.
Il pouvait être pratiqué au sein même du groupe, en mélangeant les cendres des défunts à des aliments lors de rituels.
Ou bien, en consommant des ennemis vaincus pour s’approprier leur force. Aucune pratique cannibale pour l’alimentation n’a été décrite.

Les vestiges matériels de la culture Kalinago sont plus ténus que pour les Taïnos, n’ayant certainement pas au sein de leur petites structures des individus dédiés à la fabrication d’ornements ou d’objets d’art.

Néanmoins de nombreux casse-têtes ornementés sont présentés dans le parcours de l’exposition. Ces objets sculptés avec des motifs très divers, attestent d’une connaissance de l’astronomie, nécessaires à la navigation de nuit, ainsi que de nombreuses autres symboliques.

L’arrivée des colons européens a été un cataclysme pour les populations de la Caraïbe.

Omnibulés par l’or, les colons ont rapidement pris le contrôle de la grande île avant cela nommée Ayiti, rebaptisé Hispaniola, abritant l’actuelle Haïti et la République Dominicaine.

Les Espagnols ont massacré les populations Taïnos, par les maladies, les alliances et les a***s. Les ressources en or de l’île sont moins importantes que prévu, ce sont donc des esclaves qui ont été embarqués de force sur les bateaux retour direction l’Europe.

Plus au sud, les îles sont moins riches en ressources et plus difficiles d’accès. Les petites communautés Kalinagos se défendent et sont plus résilientes que les grandes organisations Taïnos. Néanmoins, les pertes sont colossales et une petite fraction de la population a réussi à résister dans le nord de l’île de la Dominique, dans les régions les plus montagneuses. Une “réserve” Kalinagos est constituée en 1903 sur l’île de la Dominique et est toujours présente malgré les multiples métissages.

Nous avons quitté la Guadeloupe après la fin du carnaval et avoir assisté au dernier défilé à Marie Galante.Le Carnaval ...
03/03/2026

Nous avons quitté la Guadeloupe après la fin du carnaval et avoir assisté au dernier défilé à Marie Galante.

Le Carnaval de Guadeloupe a la réputation d’être l’un des plus beaux des Antilles. Tous les ans la fête dure de l’épiphanie pour se conclure à mardi gras.

Entre défilés spectaculaires, costumes colorés et rythmes entraînants, cette fête populaire fait vibrer toute l’île et souvent toute la nuit nous entendions les musiciens répéter.

Les groupes à pied, appelés gwoup a po, préparent leurs chorégraphies et tambours “ka” dès novembre, pour faire le show dans les rues de Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, Marie-Galante et d’autres communes de l’archipel.

Le personnage mythique Vaval, roi du carnaval, est au centre des festivités. Il incarne l’esprit du peuple, avant d’être brûlé lors du Mercredi des Cendres, marquant la fin symbolique du carnaval et l’entrée dans le Carême.

Parmi les temps forts du carnaval en Guadeloupe :
* Le bain démarré du 1er janvier, tradition qui ouvre la saison carnavalesque.
* Les grandes parades de Pointe-à-Pitre et Basse-Terre pendant les jours gras, dont le Mardi Gras, moment phare du carnaval.

Les différents groupes carnavalesques sont :

Vaval : Chaque année, Vaval incarne les excès ou les événements marquants de l’année : il est célébré lors du défilé du dimanche gras et brûlé au Mercredi des Cendres.

Groupes à Po : Les Gwoup a po rassemblent des centaines de musiciens marchant au rythme des tambours faits de peaux d’animaux, accompagnés de chachas et des cornes ou conques de lambis.

Les groupes Siwo : Souvent associés à des collectifs , les groupes Siwo perpétuent une tradition à la fois spirituelle, revendicative et artistique, reliant chaque carnaval à l’histoire et à la fierté culturelle de l’île. Leur son se distingue de celui des groupe à po, plus rapide et plus rythmique.

Groupes à Synthé : Les groupes de synthé apportent une note moderne. À pied, ces musiciens font vibrer le public au son de leurs synthétiseurs, basses et guitares électriques.

Les groupes "Ti Mass": Les Ti Mass, littéralement "petites masques", sont des jeunes artistes masqués qui apportent une touche d’espièglerie et d’énergie aux parades. Ils jouent sur des instruments à percussion variés, combinant steel pans, fûts en plastique, caisses claires et sifflets.

Groupes à caisses claires : Reconnus pour leur puissance sonore et leur impact visuel, ces groupes se distinguent par leurs joueurs habillés de costumes hétéroclites et colorés. Depuis leurs chars, souvent magnifiquement décorés, ils jouent des instruments tels que les cuivres et les caisses claires, créant une ambiance musicale très festive.

Les fouett**ds : Les fouets font partie intégrante du Carnaval de Guadeloupe. Utilisés par certains groupes à po ou siwo, ils claquent dans l’air au rythme des tambours et rappellent à la fois la maîtrise du corps, la puissance du son et les racines africaines de cette fête. Leurs détonations impressionnantes annoncent la venue d'un groupe.

Chaque dimanche de carnaval, les groupes guadeloupéens défilent avec un nouveau costume, conçu autour d’un thème choisi collectivement. Ces créations artisanales racontent souvent une histoire inspirée de l’actualité, d’une légende ou d’un message symbolique. Broderies, plumes, paillettes et matériaux recyclés se mêlent pour donner vie à des œuvres vivantes, colorées et riches de sens.

Les "déboulés" : C'est le nom qu'on donne aux grands défilés de rue qui animent chaque week-end du Carnaval de Guadeloupe. Le terme “déboulé” vient du créole et signifie littéralement “déferler” ou “descendre dans la rue". Les déboulés réunissent les différents groupes carnavalesques qui parcourent les villes.

03/03/2026

Une belle houle avec quelques mètres de creux , des déferlantes , des passages de grains , à 30-34 noeuds établis dans le passage entre la Dominique et la Martinique, ça décoiffe ! Jamcat était à 8 noeuds sous trinquette et 3 ris au petit largue…
Pour info au niveau du houlographe de Sainte-Lucie, les creux moyens atteignaient 2m50 et la hauteur maximale des vagues 4m60…

03/03/2026

Quand on croise l’ultim Banque Populaire au large de la Guadeloupe à plus de 40 noeuds en vol , c’est impressionnant !

14/02/2026

Colibri au travail

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